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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207744

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du directeur général de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, jugeant que la décision litigieuse n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu’elle n’était pas motivée, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASTEUR

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502073

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 mars 2025 refusant son changement de statut (de "étudiant" à "salarié") et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, car la requérante ne possédait pas les diplômes requis par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de cette procédure. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : GAST

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant sri-lankais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus le 21 mai 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506621

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge constate que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il estime que le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'urgence n'étant pas présumée pour un premier refus de séjour. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502083

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 mars 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté le 21 mai 2025 portant refus de titre et obligation de quitter le territoire, ce qui a exécuté l’injonction. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution devenue sans objet.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Les éléments fournis par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et son projet de formation, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403635

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, M. F... C... et Mme D..., contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 décembre 2023, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence de garanties de retour suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux en France ne justifiant pas un droit au séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CASTEJON

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du 24 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre les retraits de points des 8 août 2019, 5 janvier 2020 et 3 janvier 2020, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, le tribunal estimant que la preuve de la délivrance de l'information préalable était rapportée pour les infractions restantes.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 et 17 août 2022, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information, et pour la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Concernant l'infraction du 18 décembre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412190

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 1er août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions de 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 8 avril 2021 et à la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées en cours d'instance. Pour l'infraction du 22 mars 2021, le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de points pour cette infraction et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216853

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... demandant l'annulation des décisions d'ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que les décisions ministérielles des 7 et 8 février 2023 s'étaient substituées aux décisions préfectorales initiales et aux décisions implicites de rejet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du dossier en méconnaissance de l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la procédure de naturalisation ne constitue pas une décision individuelle soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de communauté de vie entre les époux, condition posée par les articles 21-15 et 21-2 du code civil, pour ajourner les demandes.

Avocat : PARASTATIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300081

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision « 48SI » du 10 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de trois points du 30 mars 2022. La requérante soutenait que ce retrait ne lui avait pas été notifié. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d’un retrait de points, prévues à l’article L. 223-3 du code de la route, n’affectent pas la légalité du retrait lui-même, mais seulement son opposabilité et le délai de recours. Par conséquent, le défaut de notification allégué est sans incidence sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515779

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., ressortissant nigérian. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence d'une décision portant obligation de quitter le territoire français, condition nécessaire à la mesure d'assignation. L'arrêté est donc annulé pour défaut de base légale.

Avocat : PASTEUR

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407792

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Martel refusant un permis d’aménager pour un lotissement de quinze lots, ainsi que contre l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503501

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 24 septembre 2024, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen, en convoquant l’intéressé et en examinant sa situation, même si ce dernier n’a pu fournir les documents d’état civil requis en raison d’une transmission antérieure au parquet. La demande a été jugée sans objet et rejetée, le tribunal estimant que les mesures d’exécution du jugement avaient été suffisamment accomplies. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406022

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Nabila Hidjab, épouse Aidoud, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. K... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 29 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Cyr-en-Talmondais ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour la modification d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-35, R. 431-36, R. 423-53 du code de l'urbanisme et des articles A2, A4, A6, A8 du PLU, n'étaient pas fondés. Il a précisé que l'autorité compétente n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité à déposer la déclaration, celle-ci étant accordée sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : DE BAYNAST

30 septembre 2025• 1ère Chambre