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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305754

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504896

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 27 décembre 2024 prescrivant des travaux de traitement de l'insalubrité. La requête est rejetée car la requête au fond en annulation, enregistrée le 3 juillet 2025, est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré, et cette irrecevabilité rend impossible la création d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CASTILLO

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 4 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu notification des décisions et avoir été privé de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve d'une notification régulière de la décision "48SI". Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour défaut d'information préalable du conducteur, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48SI" du 15 novembre 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points. La requérante invoquait notamment l'absence de notification des décisions et le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours. S'agissant de la contestation des avis de contravention, le tribunal a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, sauf si l'intéressé justifie d'une réclamation ayant annulé ce titre.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401619

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs consulaires, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que les demandeurs n'établissaient pas leur identité et leurs liens familiaux avec le réfugié, justifiant le refus pour fraude. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 janvier 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits des 9 juillet et 6 octobre 2020, ceux-ci ayant été retirés par l’administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, jugeant que le défaut de notification préalable des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d’information préalable, bien que constituant une garantie substantielle, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l’article 529-2 du code de procédure pénale.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503775

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision "48 SI" du 6 décembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et sur la demande de prise en compte des stages de sensibilisation, le ministre ayant retiré cette décision après le rétablissement de points suite aux stages effectués par le requérant. S’agissant du surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable pour l’infraction du 6 avril 2021, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du contrevenant établit la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507384

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la société B.B.M., exploitant l'hôtel-restaurant "Le Caribou", contre un arrêté du maire de Villard-sur-Doron du 11 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'impact financier immédiat de la fermeture en pleine saison estivale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la fermeture avait été prononcée avant l'avis de la commission de sécurité et sans mise en demeure préalable, soulevant des questions sur le respect des articles L. 143 et R. 143-5 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les pouvoirs de police du maire fondés sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JASTRZEB-SENELAS

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509145

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Constatant que M. A résidait à Morancez, dans l’Eure-et-Loir, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, propriétaire du Moulin de la Roque, qui contestait la décision du préfet du Lot du 5 août 2022 l'invitant à solliciter l'accord du gestionnaire du domaine public fluvial et à déposer un dossier d'autorisation environnementale pour la remise en eau de son moulin. Le tribunal a jugé que la reconnaissance d'un droit fondé en titre ne dispense pas le propriétaire de se conformer aux obligations de la police de l'eau, notamment en matière d'autorisation environnementale. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en exigeant ces démarches, conformément aux articles L. 211-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. La demande de M. E a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500331

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501775

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Ain d’abroger son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA), ainsi que ses conclusions indemnitaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’indemnisation. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à ce titre.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 juillet 2025