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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 263

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Servoz refusant un permis de construire pour transformer un atelier en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de déport du maire, estimant que l'intérêt allégué pour un projet de cidrerie n'était pas établi et que les dispositions invoquées étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de douze mois et signalement aux fins de non-admission. Le requérant n’a pas fourni les coordonnées nécessaires à la communication des pièces de la procédure, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

GONZALEZ ASTURIAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502081

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'a pas retenu les autres moyens soulevés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425672

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence (délégation de signature régulière) et celui d’insuffisance de motivation. Le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

3 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301652

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un terrain à Peille. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, en se fondant sur le procès-verbal de reconnaissance des bois et les enjeux environnementaux. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application des dispositions du code forestier et de la directive territoriale d’aménagement, en considérant que le défrichement porterait atteinte à la biodiversité et au paysage. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PASTUREL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501173

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en interprétation de son jugement du 24 février 2025. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté de cette demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 mai 2025.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503299

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. G, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509110

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Carré Jaurès qui demandait la fermeture des espaces extérieurs du centre aquatique municipal de Bois-Colombes pour nuisances sonores. Le juge a d'abord écarté les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un même recours ne pouvant cumuler plusieurs fondements. Sur le fond, il a estimé que l'association n'établissait pas l'urgence caractérisée justifiant une intervention sous 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci avait saisi la commission de recours amiable du tribunal sans formuler de conclusions précises, ni demander l'annulation d'une décision administrative particulière, ni présenter de conclusions indemnitaires. La requête ne contenait pas non plus l'exposé de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6ème chambre a donc fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille, Mme H G, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501552

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, ressortissante croate, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les décisions étaient légalement justifiées, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des traités européens.

Avocat : CASTIONI

23 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500885

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet des Landes lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Bordeaux. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure de police contestée relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Bordeaux. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402675

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501424

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision n'existant pas. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation liée à la qualité de parent d'enfant français, pour finalement les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201475

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PASTEUR

21 mai 2025• 2ème Chambre