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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions des infractions des 25 août 2020, 4 novembre 2021 et 5 juillet 2022 ainsi que la décision 48SI ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans se prononcer définitivement dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 juin 2025• 10ème Chambre (JU)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501636

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" arrivé à expiration, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, sa situation d'irrégularité administrative étant la conséquence de l'échéance normale de son précédent titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

17 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202767

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Exclusiv, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les années 2014 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité, le non-respect du débat oral et contradictoire, et contestait le bien-fondé des rectifications et des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et rejetant l'ensemble des demandes de l'EURL Exclusiv. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403939

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202768

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL LBC contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2018. La société invoquait des irrégularités procédurales, notamment le dépassement du délai de trois mois des opérations de vérification de comptabilité prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, et un défaut de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de l'Yonne. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 refusant une décharge d'activité de service pour une réunion syndicale, au motif d'une atteinte grave à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le syndicat n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, malgré des refus antérieurs. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SOY SÉBASTIEN

13 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502789

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déposé un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302251

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une requérante contestant une décision du centre hospitalier Le Vinatier la plaçant en congé de longue durée puis en disponibilité d'office. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507207

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, agissant pour sa fille mineure réfugiée. Celle-ci demandait la délivrance d'un titre de voyage pour étranger mineur afin de justifier de son identité lors des épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du dépôt tardif de la requête ne permettant pas une instruction contradictoire avant l'épreuve, et d'autre part car la requérante ne démontrait pas l'impossibilité de justifier de son identité par d'autres moyens, comme un certificat de scolarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

12 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401258

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PARASTATIS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, plusieurs retraits de points et le refus de réattribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à la condamnation de l'Etat aux dépens et au remboursement des frais de procédure, ont été rejetées, faute de dépens justifiés et pour des raisons d'équité. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500921

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de suspension de fonctions à titre conservatoire prise par l'EHPAD Les hortensias. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.

Avocat : POIX BASTIEN

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société La Lunetterie, qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (n° DP 075 112 23 V0117) obtenue par la société Gecina pour des travaux de ravalement et de modification de façade au 193, rue de Bercy à Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de saisine de l'Architecte des bâtiments de France (ABF), en relevant que ce dernier avait émis un avis favorable le 11 avril 2023. Il a également jugé que les travaux relevaient bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers demandaient d'enjoindre à la commune de Loudéac de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores provenant du terrain de football Louis Chevé, situé à proximité de leur propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nuisances étant anciennes et les requérants n'ayant pas démontré une aggravation récente ou un péril imminent pour leur santé. Il a également considéré que la mesure sollicitée, visant à restreindre l'usage d'un équipement public, se heurtait à une contestation sérieuse et à l'intérêt général.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

10 juin 2025• 2ème Chambre