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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci avait saisi la commission de recours amiable du tribunal sans formuler de conclusions précises, ni demander l'annulation d'une décision administrative particulière, ni présenter de conclusions indemnitaires. La requête ne contenait pas non plus l'exposé de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6ème chambre a donc fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille, Mme H G, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501552

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, ressortissante croate, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les décisions étaient légalement justifiées, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des traités européens.

Avocat : CASTIONI

23 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500885

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet des Landes lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Bordeaux. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure de police contestée relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Bordeaux. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402675

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BODA JEAN SEBASTIEN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501424

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision n'existant pas. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation liée à la qualité de parent d'enfant français, pour finalement les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201475

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PASTEUR

21 mai 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203560

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'EURL Aragats Auto contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2017 à 2019, ainsi que l'amende pour 2019. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut d'information sur le droit de communication, absence de débat contradictoire) et contestait le bien-fondé des impositions, notamment la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Aragats Auto, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : RIEU-CASTAING

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504187

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle la section disciplinaire C du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes avait exclu M. D de l'institut de formation en soins infirmiers pour une durée de 9 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

20 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501392

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit concernant l'application rétroactive des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du CESEDA, sans qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410027

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses demandes principales, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408562

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Zotos, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire d’un an prononcée par le président de Saint-Étienne Métropole pour des faits de disparition de téléphones. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (droit de se taire, accès au dossier), le défaut de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis. Elle a jugé que la sanction d’exclusion temporaire d’un an n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises et de l’absence d’antécédents disciplinaires, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre