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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint du 21 mars 2022 instaurant un sens unique de circulation sur la « rue des Equets ». Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une rupture d'égalité, une atteinte au droit d'accès au domicile et au travail, un allongement disproportionné du trajet, une erreur de droit pour absence de saisine du conseil départemental, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation, que l'instauration du sens unique ne privait pas d'accès aux domiciles ou lieux de travail, et que l'allongement de trajet n'était pas disproportionné au regard de l'objectif de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'usage d'une fausse carte d'identité (art. L. 432-1-1 2° du CESEDA et art. 441-2 du code pénal), était légal et suffisamment motivé, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : PARASTATIS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen sérieux de sa situation personnelle avait été effectué. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : PARASTATIS

19 février 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303273

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de prendre en charge les frais d'un accouchement sous le secret lié à une gestation pour autrui (GPA). La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'ordre public qui interdit les conventions de GPA en France, et que le requérant n'était pas fondé à obtenir la décharge de la dette hospitalière. La décision s'appuie principalement sur les articles 16-7 et 16-9 du code civil, ainsi que sur l'article L. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

19 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400803

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Coved SAS, qui demandait l'annulation de l'autorisation de transfert du contrat de travail d'un salarié protégé (M. B... A...) de la société SEPUR vers elle-même. Le tribunal a jugé que la société requérante avait un intérêt à agir, mais a écarté ses moyens, notamment celui tiré de l'absence de consultation préalable du comité social et économique (CSE). Il a considéré qu'aucune disposition légale n'imposait une telle consultation avant la demande d'autorisation de transfert d'un salarié protégé, et que d'éventuelles irrégularités dans la procédure de transfert d'activité étaient sans incidence sur la légalité de la décision spécifique de l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux attributions du CSE.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02484

Avocat : GAST AMANDINE

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est que la requête est manifestement mal fondée, car le recours en annulation de l'arrêté, déposé le 5 décembre 2025, bénéficie d'un effet suspensif en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa précarité économique et que, face à la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, les impératifs de sécurité routière priment. La requête est donc rejetée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B..., ressortissante nigériane. La requérante invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie au regard de la situation administrative et personnelle de la requérante.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407828

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trept refusant un permis de construire. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600970

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de M. A..., ressortissant camerounais, tendant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résulte de l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement devenue définitive, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508265.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que les circonstances personnelles de la requérante (âge, handicap, situation précaire) ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances postérieures au jugement d'expulsion d'une gravité telle que l'exécution de ce dernier porterait atteinte à la dignité humaine, justifiant un refus de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, rappelant le principe de l'obligation de concours de l'État à l'exécution des décisions de justice, sauf motif impérieux.

Avocat : CASTERA

13 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B..., ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GAST

12 février 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00060

Avocat : CASTEDE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour cinq mois d'un commerce. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment en ce qui concerne sa motivation et sa proportionnalité, ni prouvé une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension. La juridiction a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502515

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, soutenant que son état de santé (thrombocytémie, hypotension orthostatique, vertiges, périmètre de marche limité à 50 mètres) réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les critères légaux et réglementaires, notamment l’arrêté du 3 janvier 2017 fixant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, n’étaient pas remplis. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : POIX BASTIEN

12 février 2026• CH 1 JU