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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408562

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Zotos, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire d’un an prononcée par le président de Saint-Étienne Métropole pour des faits de disparition de téléphones. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (droit de se taire, accès au dossier), le défaut de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis. Elle a jugé que la sanction d’exclusion temporaire d’un an n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises et de l’absence d’antécédents disciplinaires, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02298

Avocat : ASTERIA AVOCATS

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501119

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A, éleveur, contestant la délibération du 14 février 2025 du conseil syndical de l'association foncière pastorale de Mont lui interdisant l'accès à l'estive pour son troupeau. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente de revenus et d'aides PAC, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de motivation et de base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00247

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

12 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407041

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui interdisant d’exercer des fonctions d’encadrement sportif, pris sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 212-13 du code du sport. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407043

Suspension de fonctions d'un agent par le recteur de l'académie de Lyon. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a retiré sa requête en annulation contre l'arrêté de suspension. L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'éteignant par le désistement.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00808

Avocat : ASTERIA AVOCATS

9 mai 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Epicerie Saint Just d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just Saint-Rambert du 19 mai 2023, qui réglementait les horaires d’ouverture des épiceries de nuit et interdisait la vente à emporter de boissons alcoolisées de 22h à 6h dans certains secteurs. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée d’un désistement d’office, faute pour la commune de démontrer que la notification de l’ordonnance de rejet du référé suspension comportait les mentions obligatoires prévues à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de troubles à l’ordre public établis, le caractère disproportionné des mesures et le détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des principes de motivation, de proportionnalité et de liberté du commerce et de l’industrie, en application

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

7 mai 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CASTEJON

30 avril 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02008

Avocat : CABINET VINAMASTE

29 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la simple remise de l'arrêté sous pli non confidentiel n'y portait pas atteinte. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations de la requérante pour conclure au caractère manifestement infondé de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501478

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de la société Sulo France, qui contestait la procédure de passation d'un marché de fourniture de bacs de collecte de déchets alimentaires engagée par la communauté de communes des Deux Vallées. La société soutenait que l'offre de l'attributaire était irrégulière au regard du cahier des clauses techniques particulières. Le juge a donné acte de ce désistement, pur et simple, et a rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502089

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 du CHU Grenoble Alpes la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 24 mars 2025, retirant la décision initiale mais maintenant la même position administrative. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette nouvelle décision, mais a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie en l’espèce. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502086

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du 25 avril 2024 du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes refusant de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 24 mars 2025, prise après avis du comité médical supérieur, et que ce retrait n'était pas définitif. Dès lors, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, tout en précisant que la requête devait être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500317

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 accordant une dérogation à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de centrale hydroélectrique à Cauterets. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité de la consultation du public et l’insuffisance des mesures de compensation écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les conditions légales pour la dérogation étaient remplies.

Avocat : LARROUY-CASTERA

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509505

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 1er avril 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la contestation d’un tel refus relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLASTERIE

10 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301871

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Divonne-les-Bains pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

8 avril 2025• 1ère chambre