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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501424

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de 60 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision n'existant pas. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation liée à la qualité de parent d'enfant français, pour finalement les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201475

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASTEUR

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504187

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle la section disciplinaire C du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes avait exclu M. D de l'institut de formation en soins infirmiers pour une durée de 9 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

20 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501392

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit concernant l'application rétroactive des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du CESEDA, sans qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408562

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Zotos, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire d’un an prononcée par le président de Saint-Étienne Métropole pour des faits de disparition de téléphones. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (droit de se taire, accès au dossier), le défaut de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis. Elle a jugé que la sanction d’exclusion temporaire d’un an n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises et de l’absence d’antécédents disciplinaires, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02298

Avocat : ASTERIA AVOCATS

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501119

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A, éleveur, contestant la délibération du 14 février 2025 du conseil syndical de l'association foncière pastorale de Mont lui interdisant l'accès à l'estive pour son troupeau. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente de revenus et d'aides PAC, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de motivation et de base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Epicerie Saint Just d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just Saint-Rambert du 19 mai 2023, qui réglementait les horaires d’ouverture des épiceries de nuit et interdisait la vente à emporter de boissons alcoolisées de 22h à 6h dans certains secteurs. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée d’un désistement d’office, faute pour la commune de démontrer que la notification de l’ordonnance de rejet du référé suspension comportait les mentions obligatoires prévues à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de troubles à l’ordre public établis, le caractère disproportionné des mesures et le détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des principes de motivation, de proportionnalité et de liberté du commerce et de l’industrie, en application

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

7 mai 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la simple remise de l'arrêté sous pli non confidentiel n'y portait pas atteinte. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations de la requérante pour conclure au caractère manifestement infondé de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502089

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 du CHU Grenoble Alpes la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 24 mars 2025, retirant la décision initiale mais maintenant la même position administrative. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette nouvelle décision, mais a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie en l’espèce. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502086

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du 25 avril 2024 du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes refusant de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 24 mars 2025, prise après avis du comité médical supérieur, et que ce retrait n'était pas définitif. Dès lors, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, tout en précisant que la requête devait être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500317

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 accordant une dérogation à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de centrale hydroélectrique à Cauterets. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité de la consultation du public et l’insuffisance des mesures de compensation écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les conditions légales pour la dérogation étaient remplies.

Avocat : LARROUY-CASTERA

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301871

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Divonne-les-Bains pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

8 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300430

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal Espalion-Saint Laurent d'Olt, contestant son placement d'office en congé de maladie pour défaut de vaccination contre l'hépatite B. La requérante soutenait que son poste d'animatrice ne l'exposait pas à un risque de contamination et qu'elle justifiait d'une contre-indication médicale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était tenue de prendre ces décisions sur la base du signalement du médecin du travail, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 3111-2 et L. 3111-4 du code de la santé publique ainsi que sur l'arrêté du 15 mars 1991.

Avocat : ASTERIO

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301063

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, kinésithérapeute au centre hospitalier de Dax, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'hôpital à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de son supérieur hiérarchique (recadrages, rapports à charge, mise à l'écart, procédure disciplinaire) ayant dégradé ses conditions de travail et altéré sa santé. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que les mesures prises par l'administration étaient justifiées par l'attitude de l'agent.

Avocat : CASTERA-MINARD

1 avril 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D, professeur des universités, qui contestait le refus de l'Université Lumière Lyon II de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que les décisions attaquées mentionnaient bien le prénom, le nom et la qualité de la signataire, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête de M. D, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

28 mars 2025• 7ème chambre