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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTIEEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B..., ressortissante nigériane. La requérante invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie au regard de la situation administrative et personnelle de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601040

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est que la requête est manifestement mal fondée, car le recours en annulation de l'arrêté, déposé le 5 décembre 2025, bénéficie d'un effet suspensif en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa précarité économique et que, face à la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, les impératifs de sécurité routière priment. La requête est donc rejetée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600970

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de M. A..., ressortissant camerounais, tendant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résulte de l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement devenue définitive, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502515

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, soutenant que son état de santé (thrombocytémie, hypotension orthostatique, vertiges, périmètre de marche limité à 50 mètres) réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les critères légaux et réglementaires, notamment l’arrêté du 3 janvier 2017 fixant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, n’étaient pas remplis. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : POIX BASTIEN

12 février 2026• CH 1 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600787

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 1er novembre 2025 par lesquels le préfet de la Gironde a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant congolais, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant incarcéré jusqu'en 2029, ce qui rendait les mesures inexécutables à court terme. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave à l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants géorgiens, dont l'un souffre d'un cancer, afin d'obtenir une mise à l'abri et un hébergement d'urgence adapté. Le juge a constaté que les requérants avaient bénéficié d'une proposition d'hébergement d'urgence dès le 5 février 2026, et que la saturation générale du dispositif ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par conséquent, la requête a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave n'étaient pas réunies. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01946

Avocat : CANTAROVICH SÉBASTIEN

6 février 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02575

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

3 février 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600298

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a suspendu le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la détention du permis est indispensable à sa recherche d’emploi, et que l’exécution de la décision répond à des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600452

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de se maintenir irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiant une mesure provisoire, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

29 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01947

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01046

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506982

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. A..., a constaté l’inexécution persistante de son précédent jugement du 8 juillet 2025. Ce jugement enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé, sous astreinte de 50 euros par jour. En l’absence de toute justification de la part du préfet, le tribunal a liquidé l’astreinte à 7 000 euros pour la période du 10 septembre 2025 au 27 janvier 2026, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le taux de l’astreinte à 100 euros par jour à compter du 27 janvier 2026, en raison du mauvais vouloir persistant de l’administration.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de la Gironde valait refus implicite d’enregistrement de la demande, et non décision implicite de rejet, car le dossier était incomplet (absence de photographies d’identité). Or, un tel refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus de l’ambassade de France à Conakry de délivrer un visa long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... et ses trois enfants mineurs. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale prolongée et de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants, tandis qu’un doute sérieux a été retenu sur la légalité des refus au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

27 janvier 2026