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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTIEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300726

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300725

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01437

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00978

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

24 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400396

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Côte-d’Or. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que la menace à l’ordre public, liée à des faits de vol avec armes et séquestration, justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde le 26 juin 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que la période postérieure à l'interdiction de retour du 28 décembre 2020 ne pouvait être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans au sens de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par le préfet de la Gironde. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de cette décision. La solution retenue est fondée sur l’absence de condition d’urgence, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité administrative immédiate ou d’une atteinte grave à son suivi médical, compte tenu de ses antécédents judiciaires et des précédentes décisions de justice confirmant la légalité des mesures d’éloignement. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien étudiant afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a remis au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 décembre 2025, le plaçant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance satisfaisait à la demande, privant ainsi la requête d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait convoqué l'intéressé pour retirer un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a retiré à M. B le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait refusé une proposition d'hébergement adaptée à sa situation, ce qui a mis fin à l'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et l'autorité de la chose jugée, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00483

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

10 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505809

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Si la condition d'urgence était présumée remplie, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen, consultation irrégulière du fichier TAJ, méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201753

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme du 6 juillet 2022 déclarant non réalisable son projet de lotissement à Monistrol-sur-Loire. La requérante invoquait une contradiction avec un certificat antérieur de 2017, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité du nouvel acte étant fondée sur l’insuffisance des réseaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403709

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de l’académie de Dijon d’autoriser l’instruction en famille de son fils. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403704

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 29 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403711

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour son fils. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403710

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505565

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L.435-1 et L.423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Par ailleurs, le recours en référé suspension n'a pas été jugé recevable pour contester la mesure d'éloignement, des voies de droit spécifiques étant prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505557

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01143

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

18 août 2025• Juge des référés