LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTIEEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00528

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

5 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401619

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs consulaires, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que les demandeurs n'établissaient pas leur identité et leurs liens familiaux avec le réfugié, justifiant le refus pour fraude. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

31 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204905

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la famille B d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de refus illégaux de visas de long séjour, annulés par un précédent jugement du 18 juin 2020. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de la faute commise par l'administration, qui a maintenu ces refus entre juillet 2019 et mars 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice matériel, faute de justificatifs probants pour la période concernée. En revanche, il a accordé une somme de 1 500 euros à chacun des quatre membres de la famille (M. et Mme B et leurs deux enfants) en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d'existence.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 431,24 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un arrêté du 8 avril 2019 (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé par un jugement du 19 mai 2021. Le tribunal a jugé que la condition de recevabilité de la requête, tenant à l’existence d’une décision de l’administration sur la demande préalable, était remplie à la date à laquelle il statuait. Sur le fond, la solution retenue est le rejet, le tribunal considérant que les préjudices allégués (troubles dans les conditions d’existence, préjudice de jouissance, préjudice financier) ne sont pas établis ou ne présentent pas de lien direct avec l’illégalité fautive. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, pris par le préfet du Val-de-Marne le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d’avis médical et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’accès effectif à un traitement approprié dans son pays d’origine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406685

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406454

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre). Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite à M. B, ressortissant tunisien, dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée et il a été enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant un titre de perception de 25 445 euros émis pour le remboursement d’aides perçues via le fonds de solidarité COVID-19 (mars 2020 à février 2021). L’administration a partiellement reconnu l’erreur, annulant l’indu pour mars à septembre 2020 (10 500 euros) et réduisant celui de novembre 2020. Le tribunal a annulé le titre de perception pour les mois de mars à septembre 2020, confirmé l’indu pour octobre 2020 (3 245 euros), et réduit l’indu de novembre 2020 à 2 566 euros, faute de justificatifs professionnels pour une partie du chiffre d’affaires. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : JEAN-SÉBASTIEN PILCZER

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501606

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 21 mai 2024, a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 5 mars 2024, antérieure au jugement et relative à une demande distincte, ne constituait pas une exécution de l’injonction. Il a donc ordonné un nouveau réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déposé sa demande depuis onze mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de rejeter une demande manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence sans audience.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la première requête, l’arrêté du 12 juillet 2024 s’étant substitué à la décision implicite. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et les mesures d’éloignement ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’étaient pas entachés d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03070

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300196

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de propriétaires voisins demandant l’annulation du refus implicite du maire de Rochessauve de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 29 novembre 2019 à la SARL Technique solaire invest 42 pour un bâtiment au lieu-dit Fermenas. Les requérants invoquaient plusieurs fraudes, notamment l’absence d’examen au cas par cas requis par le code de l’environnement, la non-continuité avec un hameau existant, l’absence de destination agricole, et des atteintes au paysage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés ne caractérisaient pas une fraude au sens de la jurisprudence, et a appliqué les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306778

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après l’enregistrement d’un précédent recours contre le même acte, en violation du délai de recours contentieux prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordée à Mme B, sur le fondement de l’article 50 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du caractère manifestement irrecevable de la procédure engagée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306777

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête était tardive, car introduite plus de deux mois après l'enregistrement d'une précédente requête du même requérant contre le même acte, déjà jugée. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était dépassé. En conséquence, l'aide juridictionnelle accordée à M. B a été retirée sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 700,97 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’incompétence, la prescription et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes de décharge, d’injonction et de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-47 et suivants, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : POIX BASTIEN

25 juin 2025• CH 3 JU
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400354

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association du hameau de Froideval et autres requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral du 19 février 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Danjoutin pour la construction d'un refuge et d'une fourrière animale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions du syndicat intercommunal de la fourrière (SIFOU) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : Me Sébastien BECUE

24 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00398

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403939

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 juin 2025• 6ème Chambre