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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527047

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le délai de départ volontaire de 30 jours notifiés par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504344

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant kosovar. La juridiction a estimé que la décision de la préfète de la Savoie était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505055

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 rejetant la demande d'admission au séjour d'un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant, de son CDI dans un métier en tension et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer un titre de séjour à l'intéressé, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502683

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral imposant à un ressortissant tunisien une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, une interdiction de retour et une désignation du pays d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté contesté. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation, en considérant que la décision est régulière. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1), ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504422

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne refusant un certificat de résidence "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien marié à une Française et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en exigeant une preuve de communauté de vie non requise par ce texte. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508710

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que la motivation de l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° CESEDA), est suffisante. Elle écarte également les griefs tirés du droit d'être entendu, considérant que la procédure spéciale du CESEDA prévaut sur le principe général du contradictoire.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601601

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public liée à des condamnations pénales de l'intéressé. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601606

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence, bien que potentiellement caractérisée par la perte d’emploi, n’était pas suffisante en l’absence d’un tel doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MHK AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603060

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente, par application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603097

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8 (compétence du lieu de résidence) et R. 221-3 (ressort de Versailles) du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 351-3 (transmission en cas d'incompétence).

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604430

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet pour être convoqué et obtenir un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'**urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison du délai de dépôt de sa demande et des éléments fournis sur sa situation. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte à une liberté fondamentale, l'ordonnance de rejet a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513056

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de provision de la société TCO Bat contre l'Établissement public École polytechnique. Le juge des référés estime que le principe de la créance, relative à une facture de sous-traitance, est sérieusement contestable, notamment en raison de la résiliation ultérieure du contrat principal. La demande est donc jugée irrecevable au regard des conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administratif.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601734

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un étranger pour obtenir un titre de séjour. Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après qu'une attestation provisoire lui a été délivrée. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602138

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en référé de M. B..., qui demandait l'injonction au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction concernant son titre de séjour étudiant. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relève que l'administration a satisfait à la demande en délivrant l'attestation avant le jugement, ce qui rend l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la mesure sollicitée a été prise.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602449

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'une ressortissante algérienne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières la distinguant des autres demandeurs dans la même situation. La simple durée de traitement anormalement longue de sa demande, sans éléments spécifiques, ne suffit pas à caractériser l'urgence requise.

Avocat : KHIAT COHEN

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303153

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à la communication de ses dossiers administratif et médical. Sur le seul point restant à juger, le tribunal condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 300 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605221

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. L'argument de l'absence d'association habilitée dans le lieu de rétention n'est pas retenu pour justifier le dépôt tardif.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605364

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605849

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit hors du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le local de rétention, relevant que l'intéressé avait été informé de ses droits à une assistance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

20 mars 2026