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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600106

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l'affaire. Aucune mesure n'a donc été ordonnée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600112

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de son lien allégué avec un enfant français, mais n’a fourni aucune précision ni pièce justificative. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant son ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du non-respect de son plan d’accompagnement personnalisé (PAEH) et des règles de composition du jury. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le décret n°91-1197 du 27 novembre 1991 organisant la profession d’avocat.

Avocat : SARL RD AVOCAT

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aéroports de Paris (SA ADP) comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation des décisions fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour les années 2017 à 2025. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré pour chaque décision attaquée, la publication au bulletin administratif ayant fait courir ce délai. Il a également rejeté la demande subsidiaire de la SA ADP visant à obtenir une déclaration de droit sur la recevabilité d'une exception d'illégalité future, estimant qu'une telle déclaration ne relève pas de sa compétence.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

9 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211029

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI CJM Ile-de-France, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que ses locaux situés à Valenton, séparés physiquement et sur des parcelles distinctes, ne constituaient pas un même groupement topographique, et invoquait la doctrine administrative. Le tribunal a jugé que, pour le calcul du seuil d'exonération de 500 m², l'article 1599 quater C du code général des impôts impose de prendre en compte l'ensemble des surfaces de stationnement de même nature appartenant à un même propriétaire à une même adresse ou dans un même groupement topographique, sans que la configuration des lieux ne permette de les individualiser. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : UGGC AVOCATS

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200294

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la Selarl Docteur B... A... contestant le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que l'activité de chirurgien orthopédique exercée par la société au sein de la Polyclinique Saint-Odilon ne constituait pas une entreprise nouvelle, mais s'inscrivait dans le prolongement de l'activité préexistante de l'établissement de santé, créant ainsi une situation de dépendance économique. En conséquence, la décision du 10 décembre 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier a été jugée légale et les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412251

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... et Mme A... d'une demande de condamnation de la métropole de Lyon à les indemniser pour des préjudices résultant d'inondations sur leur propriété, ainsi que d'une injonction de réaliser des travaux. Par un acte enregistré le 19 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

9 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507679

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société GRDF d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Eiffage Route Centre-Est à lui verser 2 601,07 euros en réparation de dommages causés à un ouvrage de gaz. La société GRDF s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SVMH AVOCATS JUDICIAIRE

9 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500995

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) d'un recours contestant le refus de l'Agence régionale de santé (ARS) d'intégrer dans la dotation globale de fonctionnement 2024 du CSAPA 77 le financement de la revalorisation salariale dite « Oubliés du Ségur », prévue par un accord du 4 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les instructions budgétaires applicables pour 2023 et 2024 incluaient déjà une part de crédits destinée à compenser cet accord, et que le calibrage financier avait été validé par les services ministériels. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les arrêtés des 14 et 25 juin 2024 fixant les dotations régionales et agréant les accords de travail.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427874

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en raison de l'absence de production de justificatifs suffisants (factures d'électricité) établissant le principe et le montant de la contribution acquittée. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est le rejet de la demande, appliquant les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000 relatives à la CSPE.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427930

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la solution d'un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2) ayant déjà tranché des questions de droit identiques, sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La requête a été rejetée au motif que la société n'avait pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1429172

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en invoquant le caractère illégal d'une aide d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503851

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête indemnitaire de M. et Mme B... et E... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient saisi le juge avant l’expiration du délai de deux mois suivant leur demande préalable adressée au syndicat mixte Le Grand Clermont, de sorte qu’aucune décision administrative n’était encore née. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité ne pouvant être régularisée que par l’intervention ultérieure d’une décision, le tribunal rejette la requête par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508757

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initiale (ordonnance n°2504545 du 27 juin 2025) aux réseaux des eaux usées de la commune de Sainte-Marie-la-Mer. Cette extension, demandée par l’EPCI Perpignan Méditerranée Métropole, a été jugée utile à la bonne exécution de l’expertise en cours, qui portait initialement sur l’état de la voirie et des canalisations d’eau potable. La solution retenue fait droit à la requête, en application de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre la mission d’expertise à l’examen de questions techniques utiles.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

9 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508783

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné, M. A..., d’étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 1er octobre 2025. Cette extension vise à inclure la SAS Spie Batignolles Malet et la SARL Roussillon Enrobés, intervenues comme sous-traitantes sur le chantier de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, conformément à l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de ces deux sociétés.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

9 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501842

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... B... contestant le refus de réviser son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCPI D'AVOCATS ALBAREDE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521666

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande d’expulsion sans délai de Mme B... et M. A..., occupants d’un logement géré par l’association Solidarité estuaire à Saint-Nazaire, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet soutient que la famille, dont les demandes d’asile ont été définitivement rejetées par la CNDA en 2023, se maintient indûment dans les lieux, ce qui aggrave la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département. Les défendeurs contestent la mesure, invoquant son caractère disproportionné, l’atteinte à l’intérêt supérieur de leurs enfants scolarisés et l’absence d’urgence démontrée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503923

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un nouveau rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la mesure sollicitée a perdu son utilité, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

9 janvier 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501073

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MANIKHEIR visant à obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que la société n'avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire prévue à l'article 46 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics. En effet, après la naissance du différend résultant du silence gardé sur sa mise en demeure, la société n'a pas adressé à l'acheteur un mémoire en réclamation dans le délai de deux mois, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

9 janvier 2026