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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André pour un ensemble de 27 logements. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisamment affecté au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leurs griefs (perte de vue, tranquillité, valeur patrimoniale) étant jugés insuffisants ou non caractérisés. Le tribunal a également rejeté leurs autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et au respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201357

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande d'indemnisation de M. B... pour les préjudices liés à la délivrance d'un permis de construire une station de méthanisation. La juridiction estime que le permis, attaqué en vain par le requérant, est désormais périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai légal. Par conséquent, le préjudice allégué n'est pas établi et le lien de causalité avec l'acte administratif fait défaut.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204442

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation du refus du maire de dresser un procès-verbal pour des travaux de construction. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées, concernant principalement des écarts par rapport au permis de construire, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour constituer une infraction au sens du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme relatives au pouvoir d'appréciation de l'autorité administrative pour constater les infractions.

Avocat : KERLEZ AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206085

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de non-opposition à une déclaration préalable pour un poste de transformation électrique. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de gestion entre préfectures, et que les requérants n'avaient pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques pour la salubrité ou la sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 422-2 et R. 422-2 du code de l'urbanisme ainsi que sur le décret du 14 octobre 2004 relatif à la délégation de gestion.

Avocat : LPR AVOCAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Fapel 22 visant à annuler l'arrêté ministériel autorisant des travaux d'aménagement dans le site classé de l'Anse de Gouermel. La juridiction a jugé l'arrêté attaqué irrecevable, le considérant comme un acte préparatoire à la délivrance d'un permis d'aménager et donc insusceptible d'un recours en annulation direct. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (article L. 341-10) et du code de l'urbanisme (article R. 425-17) relatives aux autorisations spéciales dans les sites classés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303569

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation relatif à une procédure de déclaration au titre de la "loi sur l'eau" pour un projet d'aménagement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Nevez et de M. D... F... Il a jugé que les décisions attaquées (demandes de pièces complémentaires et opposition tacite) étaient légales et que les demandes d'injonction et d'indemnisation étaient infondées. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de l'environnement relatives à la police de l'eau (notamment articles R. 214-1, R. 214-32 et R. 412-36) et du code de l'urbanisme ont été examinées. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué la réglementation sur l'eau et les zones humides.

Avocat : SELARL MATHIEU DEBROISE

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la SARL Atalys visant les décisions de préemption urbaine prises par le maire de La Fresnais. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour exercer ce droit, en vertu d'une délégation régulière du conseil municipal, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les décisions attaquées sont ainsi légalement fondées sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire et d'un permis modificatif délivrés pour un immeuble collectif à Saint-Quay-Portrieux. Il a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, notamment ceux relatifs au dossier insuffisant, à la procédure concernant l'architecte des Bâtiments de France, à l'évaluation environnementale et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507467

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette une demande de provision en référé formulée par un veuf contestant le calcul de sa pension de réversion. Le requérant soutenait que le montant, calculé au prorata des années de mariage en raison de l'existence d'un autre bénéficiaire (un ex-époux pacsé), était erroné et qu'il devait percevoir l'intégralité des 50% de la pension de la défunte. Le juge estime que l'existence de l'obligation de verser la totalité de la pension est sérieusement contestable, car le droit à pension de l'ex-époux n'est pas éteint mais seulement suspendu par son PACS, conformément aux articles L. 38, L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508080

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet des Côtes-d'Armor, dont le signataire de l'arrêté était compétent, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a considéré que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence ininterrompue de trois ans en France exigée par ce texte et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE STRAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508206

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Morbihan refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, pris sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement motivé, notamment au regard de l'avis médical et de l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. Elle a également jugé que l'OQTF et ses mesures connexes ne méconnaissaient pas les droits de la requérante, y compris ceux garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403823

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Domène refusant un permis de construire pour un projet de vingt-neuf logements. La juridiction a jugé que le motif de rejet fondé sur une prétendue incohérence entre les pièces du dossier (plan de masse et perspectives d'insertion) était insuffisamment motivé et infondé en l'espèce. Cette décision d'excès de pouvoir s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et du code de l'urbanisme relatifs à l'obligation de motivation des actes administratifs.

Avocat : SCP MBC AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407762

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par la commune de La Bâtie-Rolland. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et les bénéficiaires du permis, notamment concernant la tardiveté du recours, estimant que le recours gracieux avait prorogé le délai contentieux. La décision finale sur le fond de l'annulation du permis n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509946

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en tierce opposition, rejette les requêtes de la communauté de communes du Pays de Fontenay-Vendée et de la commune de Fontenay-le-Comte. La juridiction estime que le jugement antérieur, ayant annulé le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque, ne porte pas atteinte aux droits des collectivités requérantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité de la tierce opposition.

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516077

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un litige concernant le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Fontenay-le-Comte. La société requérante demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral de refus et la délivrance du permis, invoquant notamment l'autorité de la chose jugée d'une précédente décision. Le tribunal a rejeté la requête de la société Technique solaire Invest 56, confirmant ainsi la légalité du refus opposé par le préfet de la Vendée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603280

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident d'un ancien réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHATIFYIAN

19 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601251

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral autorisant des ouvrages de protection littorale à Menton. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de saisine jugé trop long. Il relève également que la requête au fond, dont la suspension dépend, est elle-même susceptible d'être irrecevable pour tardiveté.

Avocat : DEMES AVOCATS

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de changement de statut de séjour (étudiant) et d'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'est pas un renouvellement ou un retrait de titre, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses projets de formation et d'emploi ne caractérisant pas une nécessité immédiate. En conséquence, et en application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026