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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400587

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire d'une ancienne directrice générale licenciée par la Chambre d'Agriculture de Guyane. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le recours en annulation contre la décision expresse de solde de tout compte était tardif, ce qui fait obstacle aux demandes indemnitaires liées au licenciement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601058

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontrait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601077

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant, qui retirait sa demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Par conséquent, le juge rejette sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant que la condition d'urgence avait disparu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602953

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres d'une puéricultrice hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il condamne la requérante à payer 400 euros au centre hospitalier au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : WATHLE

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société SNEF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de maintenance et d'installation de vidéoprotection attribué par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge estime que le département a satisfait à ses obligations d'information envers le candidat évincé, conformément aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique, et que les griefs d'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas établis. La demande de communication de documents sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : PHARE AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600778

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle de la requérante (victime de violences conjugales, détentrice d'un CDI), car elle ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. La requérante est admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600813

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, bien que justifiant d'une situation d'urgence, ne présente pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401470

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 1er juin 2024 par lequel la maire de Gendrey avait classé le chemin des Vignes en voie sans issue. Le juge a estimé, en application des articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, que la commune n'avait pas démontré la nécessité et la proportionnalité de cette mesure de police, justifiée par des motifs de sécurité insuffisamment étayés. La demande de la commune de mettre une somme à la charge des requérants a également été rejetée.

Avocat : DSC AVOCATS TA

19 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300560

La commune de Plaisance demande réparation pour des désordres affectant sa station d'épuration, invoquant la responsabilité décennale des sociétés Suez Services France et Scherz'Eau Conseils. Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux, devra déterminer si les désordres compromettant la solidité de l'ouvrage relèvent bien de la garantie décennale et établir les responsabilités respectives des parties. La solution dépendra de l'appréciation des faits, notamment des conclusions de l'expertise et de la qualification des désordres au regard des articles 1792 et suivants du Code civil.

Avocat : THESIAS AVOCATS

19 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601713

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant la suspension de l'arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Il rejette la demande de condamnation de la commune aux frais de l'instance, estimant que le maire agissait en tant qu'autorité de l'État en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. En revanche, il condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401712

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : CLAVIS AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602410

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant le système de chauffage du groupe scolaire Carraire à Miramas. Cette mesure, sollicitée par la commune, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui permet au juge de prescrire toute mesure utile d'instruction. L'expertise vise à déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations, sans préjuger des responsabilités, en vue d'une éventuelle action future devant le juge du fond.

Avocat : ATORI AVOCATS

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603320

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel de la société Chef Basil, qui contestait l'attribution d'un marché de portage de repas à domicile par le CCAS d'Istres à la société Saveurs et vie conseils. Le juge a estimé que le cahier des charges, en imposant des contenants jetables, était conforme à la réglementation environnementale, notamment l'article L. 541-15-10 du code de l'environnement, qui prévoit des exceptions pour des raisons de santé publique. La décision d'attribution n'a donc pas méconnu les principes de la commande publique, et la requête était irrecevable car le contrat avait déjà été conclu.

Avocat : SELARL HDLA AVOCATS

19 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion. Le juge estime que le requérant, malgré sa longue présence en France et sa situation familiale, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant fondée sur des condamnations pénales graves. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401330

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société HPL Le Conquérant visant à annuler le refus de proroger son permis de construire. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les dispositions de l'article UB 12 du PLU, relatives aux surfaces de stationnement vélo, étaient légalement applicables et opposables à la demande. Par conséquent, le motif de refus fondé sur le non-respect de ces règles d'urbanisme (insuffisance de 23 m² de local vélo) a été jugé légal.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302712

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500361

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien, père d'une enfant mineure reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit ce titre au parent d'un enfant mineur réfugié. En conséquence, le préfet est enjoint de délivrer la carte de résident dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600887

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de l'Yonne avait légalement fondé ces mesures sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, et que les conditions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu et d'une atteinte disproportionnée à la vie privée (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400437

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, reconnaissant la compétence de la collectivité pour fixer librement ces régimes dans le cadre légal.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre