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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., assistée de son curateur, d’une demande d’expertise et d’une provision consécutives à une chute sur une plaque d’égout à Montauban. La requête a été rejetée, le juge des référés estimant que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité. En effet, au vu des pièces du dossier, notamment la photographie de l’ouvrage public, aucun défaut d’entretien normal n’était établi, la plaque d’égout présentant des caractéristiques antidérapantes suffisantes et ne nécessitant pas de signalisation particulière. Par conséquent, la demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du même code a également été rejetée, en l’absence d’obligation non sérieusement contestable de la commune.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500594

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512148

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire belge. En cours d'instance, le préfet a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande, privant d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512349

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., propriétaire voisine, afin de faire suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Hérin pour la réhabilitation et l'extension de l'école Gabriel Péri. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par le début imminent des travaux et des atteintes graves à la sécurité publique et à sa jouissance paisible de son bien, ainsi que des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact sur la circulation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La commune d'Hérin a opposé des fins de non-recevoir tirées du défaut de production de titre de propriété et du défaut d'intérêt à agir de Mme A... au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les mémoires échangés.

Avocat : CATTOIR

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408048

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 7 948,69 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande du préfet du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais d’instance à la charge de Mme A.... La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500882

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. La demande, qui visait à obtenir réparation des préjudices subis lors d'une hospitalisation, a été jugée prématurée et donc irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration sur sa demande préalable, ni obtenu de décision explicite, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MOÏSE CARETO

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600018

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien né en 2006, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-3 et L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, rejetant ainsi la requête sans audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600023

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne justifiait pas d'une entrée à Mayotte avant l'âge de treize ans ni d'une intégration suffisante, et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant mal fondée, elle a été rejetée sans audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600026

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, faute pour la requérante de démontrer avoir demandé l'asile ou justifier d'une vie privée et familiale stable à Mayotte, malgré la naissance de son enfant de père français. La condition d'urgence est reconnue, mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600028

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie s'agissant de la contestation de l'interdiction de retour, et que les moyens soulevés, tirés notamment d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600033

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa résidence stable et continue à Mayotte depuis plus de cinq ans. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande sans même examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600042

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache placée en rétention administrative. La requérante demandait la mainlevée de cette mesure ou une alternative, en invoquant son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et sa qualité de mère d'un enfant français. Le juge a constaté que la contestation du placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la Société coopérative de peinture et aménagement d’une demande d’annulation de la procédure de passation du lot n° 9 d’un marché de travaux de réhabilitation de la bibliothèque Méjanes. La commune d’Aix-en-Provence a toutefois décidé, le 18 décembre 2025, de déclarer cette procédure sans suite en raison d’une erreur de rédaction affectant la décomposition du prix global et forfaitaire, portant atteinte au principe d’égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, dès lors que le pouvoir adjudicateur peut, à tout moment et pour un motif d’intérêt général, renoncer à la procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515675

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alpes sanitherm. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°22 d'un marché de travaux du département des Hautes-Alpes, motif pris de l'irrégularité de son offre pour modification des quantités de la décomposition du prix global et forfaitaire. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas fondé, considérant que le règlement de la consultation, qui impose le respect des documents de consultation, est obligatoire et que la modification des quantités constituait bien une irrégularité au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, la procédure de passation et l'attribution du marché au groupement concurrent ont été validées.

Avocat : SELARL T & L AVOCATS

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503084

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait remis au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Par ailleurs, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501601

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la condamnation de la société Relyens, assureur du centre hospitalier de Bastia, à leur verser diverses sommes en réparation des préjudices subis par feu M. A... C... et par eux-mêmes. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 janvier 2026