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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de Saint-Nazaire d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant la démolition d’un immeuble dangereux situé au 1 rue Claude Berthollet. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d’utilité pour constater l’état des immeubles voisins, notamment celui du 3 rue Claude Berthollet, susceptible d’être affecté par les travaux. La mission de l’expert a été fixée conformément aux dispositions précitées, sans qu’il soit fait droit à la demande de soumettre un pré-rapport aux parties.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507224

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant colombien, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet, en violation de l'article R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n'étant pas visé par les dispositions de l'article R.431-14 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503122

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. E..., ressortissant comorien, de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure d’éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration professionnelle et de l’intensité de ses attaches familiales à La Réunion.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503123

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte a obligé M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter sans délai le territoire français. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du risque imminent d'éloignement et que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis 2016 et de la présence régulière de sa mère et de ses demi-frère et sœur de nationalité française.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503124

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement grave et illégale, faute de preuves suffisantes de communauté de vie avec sa compagne et sa fille.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503127

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 26 décembre 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence continue à Mayotte aux côtés de sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants communs nés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503130

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 30 décembre 2025 et convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503136

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni d'une communauté de vie établie avec sa conjointe à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503134

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n’a pas justifié de sa participation effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant, ni de l’ancienneté de son séjour ou de son insertion socioprofessionnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506409

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement pour personne handicapée" pour son enfant. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle contestait la décision initiale du 6 février 2025, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l’attribution de la carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le tribunal a rejeté la requête comme non fondée, suivant la position de la Collectivité européenne d'Alsace.

Avocat : SELARL GENTIT & COLTAT

31 décembre 2025• Juge Unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409004

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (4ème chambre) concerne une demande d'indemnisation de Mme A..., pour elle-même et son fils C..., en raison d'absences répétées et non remplacées de professeurs au collège Albert Camus. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en privant l'élève de soixante-dix heures d'enseignement obligatoire de français sur une période continue de six mois, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est que cette carence est constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils et elle-même en raison de vingt-six heures d’absences non remplacées d’un professeur de physique-chimie. Le tribunal a considéré que l’administration avait pris des mesures de substitution (plateforme numérique Lumni, espace numérique de travail) et que la requérante n’apportait pas de preuve suffisante d’un préjudice direct et certain. La solution retenue est fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité de l’État pour dysfonctionnement du service public de l’enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307923

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser sa fille et lui-même pour les préjudices subis en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que, bien que l’État ait une obligation d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, les absences non remplacées (93 heures établies) ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité, car elles étaient discontinues et imprévisibles. En outre, les requérants n’ont pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, notamment un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503436

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503436.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510704

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

30 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510704.20251230• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505247

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505247.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Nanterre s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant introduit son recours huit mois après la décision attaquée, sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 décembre 2025