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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600745

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une décision d'expulsion. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral ne sont pas réunies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604365

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303835

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305687

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus implicite de mettre à disposition en cellule deux écrans lui appartenant. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire, motivée par des impératifs d'ordre et de sécurité pour lutter contre l'encombrement des cellules, constituait une mesure d'ordre intérieur. Elle ne porte pas aux droits fondamentaux du requérant une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention et n'est donc pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306829

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'une propriétaire visant à engager la responsabilité de la commune d'Hostens et de la communauté de communes Sud Gironde pour des dommages causés à son mur par des travaux publics. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre les travaux et les préjudices allégués, et a également constaté la prescription de sa demande indemnitaire. Les conclusions à fin d'injonction de travaux ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500331

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement rejeté sa demande au motif que son identité n'était pas suffisamment établie, conformément aux exigences des articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil. La juridiction a considéré que les documents d'état civil produits par la requérante ne permettaient pas de regarder son identité comme établie.

Avocat : SP AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

17 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors délai. Il a appliqué les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de recours de sept jours était expiré et que le placement ultérieur en rétention n'ouvrait pas un nouveau délai.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601370

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants, voisins du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité au regard du règlement de lotissement, du PLUi et des règles de sécurité incendie. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant la suspension, notamment concernant la conformité aux prescriptions du SDIS et la gestion des eaux pluviales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

17 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508678

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 24 février 2026, rendant la demande d'annulation et les injonctions accessoires sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocat de M. B..., admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201343

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'abroger un Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUi). Le juge a estimé que le classement des parcelles litigieuses en zone agricole n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du PLUi et des dispositions de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Considérant que l'illégalité des délibérations approuvant le PLUi n'était pas établie, le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'obligation d'abrogation prévue par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Aix-les-Bains. Les requérants alléguaient de nombreuses irrégularités de procédure et des violations du PLUi et du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou ne pouvaient être utilement invoqués par des tiers, et a rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202566

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une villa. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier initial, notamment concernant la surface de plancher et l'obligation de recourir à un architecte, avaient été régularisées par le permis modificatif, qui assurait le respect des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis (L. 600-5 et suivants) et aux règles du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour quinze maisons individuelles à Sevrier. Le tribunal a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance présumée du règlement du PLU (articles 3 U, 7.2 U, 10 U, 12 U) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les estimant infondés. La demande de condamnation à des frais a également été rejetée.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hôtel du Relais visant à annuler un permis de construire délivré à la SCI Shatzy. La juridiction a jugé que la requérante avait bien intérêt et qualité à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la méconnaissance du règlement du PLU (articles UT6, UT7, UT10, UT11) et les défauts du dossier, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les conclusions des défenderesses fondées sur l'irrecevabilité et sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme (recours abusif).

Avocat : LETANG AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal a jugé irrecevable ou non fondée la majeure partie de la demande, notamment en relevant que la décision principale d'invalidation avait été retirée et qu'un point avait déjà été restitué. Il a également estimé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'absence de notification spécifique des retraits de points et l'omission de l'information préalable étaient sans effet sur la légalité des retraits, ceux-ci découlant d'une condamnation pénale définitive pour les infractions de juin 2024.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

17 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513430

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHAT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté contesté, pris par un sous-préfet disposant d'une délégation régulière, était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : HATTAB

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602232

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif pour une exploitation agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au permis de construire et au plan local d'urbanisme (PLUi).

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319062

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son licenciement par l'Institut Régional d'Administration de Nantes. La juridiction a estimé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant la convocation et la composition de la commission consultative paritaire, n'étaient pas établies ou étaient insuffisantes pour entacher la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• 3ème Chambre