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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501404

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pierrefeu-du-Var pour un projet de 36 logements. Les requérants, des riverains, invoquaient notamment l'absence d'avis du SDIS et des irrégularités concernant la desserte, l'isolation phonique et les exhaussements de sol. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en relevant que la consultation du SDIS n'était pas une condition de légalité de l'arrêté et que les autres griefs n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : IM AVOCATS

17 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat handicapé visant à obtenir l'annulation du refus partiel d'aménagements pour un concours et l'injonction d'accorder des équipements informatiques spécifiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les épreuves écrites du concours n'étant pas imminentes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux aménagements d'examens (articles L. 112-4, D. 613-26 et D. 613-27).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEPIA AVOCATS

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602828

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction sous astreinte concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet, car le préfet avait pris une décision favorable après l'introduction du recours, et a rejeté la demande d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600902

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant malien visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'administration ayant déjà fixé un rendez-vous pour le dépôt de la demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant indien, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 352-1 et L. 352-2, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607292

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'autorité administrative était compétente et tenue de prendre cette décision d'exécution, dès lors que l'intéressé fait l'objet d'une peine d'interdiction du territoire français prononcée par une juridiction pénale et qu'il n'a pas obtenu son relèvement. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 130-1 du code pénal.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411294

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'OPH Paris Habitat, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'accorder une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux de pose de persiennes, stores et blocs-portes. Le tribunal a jugé que ces équipements, en contribuant à la performance thermique et à la régulation passive de la température, concouraient directement à la réalisation d'économies d'énergie. Par conséquent, il a fait droit à la demande de l'OPH et a prononcé la réduction de cotisations sollicitée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société La News, éditrice d'un site de presse en ligne, qui contestait la décision du préfet du Rhône de publier les annonces légales de l'État dans deux journaux lyonnais spécifiques. Le tribunal a jugé que le choix du support de publication, régi par la loi du 4 janvier 1955, ne constitue pas un contrat de la commande publique soumis aux principes de mise en concurrence du code de la commande publique, mais relève de la libre décision de l'autorité administrative. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en exerçant ce choix discrétionnaire, et le principe du pluralisme de la presse n'est pas méconnu.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409817

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement pour personne handicapée ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer (non-lieu à statuer) car la requête est devenue sans objet. En effet, la carte demandée a déjà été délivrée à la requérante suite à un jugement antérieur du même tribunal. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : SELARL GENTIT & COLTAT

17 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602034

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur la situation irrégulière de l'intéressé, était suffisante et non stéréotypée, et a écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601795

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet avait méconnu les obligations d'information et d'entretien individuel imposées par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de reconduite à la frontière, fondée sur des empreintes enregistrées dans Eurodac, était régulière et que les vices de procédure allégués (défaut d'information et d'entretien individuel) n'étaient pas établis. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408568

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale de membres de la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet des visas. Il estime que l'administration a légalement pu douter de la réalité des liens familiaux allégués, compte tenu notamment d'une longue période de séparation, et a correctement appliqué la réglementation sur l'entrée et le séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes généraux du droit des étrangers concernant la preuve de la famille et la lutte contre la fraude documentaire.

Avocat : KATI

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408001

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à une demande de la commune de Rouffiac-Tolosan et de la communauté de communes des coteaux de Bellevue concernant des désordres affectant un système de géothermie alimentant des bâtiments publics. Le juge a estimé que l'expertise, visant à établir les causes, l'étendue et le coût de réparation des dysfonctionnements, était utile dans la perspective d'un futur litige en indemnisation.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604204

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que les conditions légales pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (articles R. 431-15-1 et suivants du CESEDA) ne sont pas remplies, car la demande n'a pas été déposée via la procédure dématérialisée obligatoire (téléservice ANEF). Par conséquent, il n'y a pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604160

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au sous-préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande hors délai (le 20 janvier pour un titre expirant le 18 février), alors que les articles R. 431-5 et L. 411-2 du CESEDA imposent de la présenter entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration. Sa demande est donc considérée comme une première demande, ne relevant pas de la procédure de renouvellement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603911

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que les circonstances exposées, notamment les difficultés à utiliser le téléservice administratif, ne caractérisaient pas une situation d'**urgence** justifiant une mesure dans les 48 heures, condition essentielle de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés alléguée, la demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602522

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale (article L. 521-2 du code de justice administrative), car la préfecture a délivré l'attestation valable jusqu'au 16 mai 2026 après l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026