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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu l'urgence due au caractère exécutoire de la mesure, mais a estimé que le requérant n'avait pas démontré que l'OQTF portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601008

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507123

**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production d'un justificatif de niveau de langue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable. Il estime que la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de diplôme ou d'attestation justifiant du niveau B1 en français, ne constitue pas une décision faisant grief, mais un simple constat de dossier incomplet. **Textes appliqués** : Articles 37 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602132

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime ne pas être compétent pour ordonner l'exécution d'un jugement antérieur, car un appel est pendante devant la cour administrative d'appel. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 921-2 relatif à la compétence de la juridiction d'appel en matière d'exécution.

Avocat : SP AVOCATS

16 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, a suspendu la décision de clôture d'une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge a estimé que le requérant avait bien complété son dossier dans le délai imparti, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par la situation de précarité du demandeur.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400270

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale des Harkis concernant l'allocation d'une indemnité. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après une décision rectificative de l'administration, n'avait pas répondu dans le délai imparti, entraînant un désistement implicite en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406936

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande, concernant un titre de séjour relevant de la procédure dématérialisée obligatoire, avait été irrégulièrement adressée par voie postale. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État et aux dispositions des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504159

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, respecte le droit d'être entendu, et que le requérant, majeur, ne peut se prévaloir des dispositions protectrices des mineurs ou de l'article 3 de la CEDH sans apporter d'éléments probants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602578

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison d'un mouvement social important provoqué par la réintégration, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le salarié n'étant pas membre des instances paritaires nationales ou territoriales visées par l'accord collectif applicable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord étendu du 28 janvier 2016.

Avocat : SCP D'AVOCATS TEN FRANCE

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510234

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation irrégulière et du casier judiciaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. Elle a jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, prévues aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517817

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que cette décision, en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable, de la vie familiale (concubinage et enfant né en France) et de la protection subsidiaire accordée à la conjointe du requérant, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation, rendant sans objet l'examen des autres moyens et des conclusions en injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518088

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518166

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante chinoise demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour travailler. Le juge constate qu'une telle attestation valable jusqu'au 18 mars 2026 a été délivrée postérieurement à la requête, ce qui rend la demande sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601360

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé de la fermeture administrative de l'établissement « Le Campus Café », ordonnée par arrêté préfectoral. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure, notamment sur les faits de facilitation de trafic de stupéfiants justifiant la fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 333-2 et L. 333-3 du code de la sécurité intérieure, et le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que caractérisée par des difficultés financières, ne pouvait à elle seule justifier la suspension en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : ORIER AVOCATS

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601363

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un document provisoire. Le juge constate que l'administration a délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Il est donc ordonné qu'il n'y a plus lieu de statuer, la condition d'urgence n'étant plus remplie, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506592

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante haïtienne visant à obtenir l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou un accès à son compte ANEF. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise, notamment au regard des délais de traitement des demandes de titre de séjour. Il relève également que l'administration a mis en place, conformément à l'arrêté du 1er août 2023, des solutions de substitution pour les usagers rencontrant des difficultés avec la plateforme ANEF, que la requérante n'a pas utilisées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518165

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou l'enregistrement immédiat de sa demande de changement de statut d'étudiante à salariée. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'utilité, car il incombait à la requérante de suivre la procédure normale en envoyant son dossier par courrier avec accusé de réception, comme indiqué par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé au rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518486

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le juge administratif prononce ce non-lieu à statuer car la requête, introduite depuis un centre de rétention, ne mentionne pas le domicile du requérant et que celui-ci, désormais libéré, n'a pas fourni d'adresse pour la notification des actes de procédure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine de la juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026