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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600876

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une **décision implicite de rejet** (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Dès lors, la demande en référé-mesures utiles n'a plus d'objet (elle n'est plus utile) et pourrait faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601155

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son obligation de quitter le territoire français. La juridiction motive sa décision par l'irrecevabilité de la requête, le requérant n'ayant pas communiqué d'adresse permettant la notification des actes de procédure, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions injonctives ne sont pas examinées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601362

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation provisoire de séjour ou d’instruire sa demande. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’est ni utile ni urgente, car le silence de l’administration sur sa demande initiale de septembre 2023 a fait naître une décision implicite de rejet en janvier 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le requérant conserve la possibilité de contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601364

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour "Passeport Talent". Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que le défaut de réponse de la préfecture dans le délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. La demande en référé n'est donc plus utile ni urgente. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre la préfecture du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour « Passeport Talent ». Le juge constate qu’un délai implicite de rejet est né après quatre mois de silence de l’administration, rendant la demande inutile et non urgente au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602595

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture a fait naître une décision implicite de rejet, privant la mesure sollicitée de son utilité et risquant de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement la décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi", déposée le 4 décembre 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 4 mars 2026 en vertu de l'article R. 422-12 du CESEDA. Par conséquent, ses conclusions sont jugées manifestement mal fondées, sans qu'il soit besoin d'examiner leur recevabilité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603933

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé et d'instruire sa demande de titre de séjour en tant que conjoint d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'un tel refus ne constitue pas, en soi, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603977

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'une étudiante marocaine visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de plus de trois semaines écoulé depuis l'expiration de son titre. De plus, il a rappelé qu'en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence de l'administration sur une demande de renouvellement d'un titre étudiant vaut décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre-vingt-dix jours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604121

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, suite au désistement pur et simple du requérant après que la préfecture l'a convoqué pour déposer sa demande. **Textes appliqués** : La procédure de référé était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). La décision de non-lieu fait suite à l'extinction de l'instance par désistement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604166

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la requérante, ayant déposé sa demande de renouvellement hors des délais légaux prévus par l'article R. 431-5 du CESEDA, s'est placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée (risque de licenciement). **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du Code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et l'article R. 431-5 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais pour demander le renouvellement d'un titre de séjour).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir pour un projet de logements collectifs. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, bien que présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, est renversée en l'espèce, la commune démontrant l'absence de circonstances particulières justifiant l'urgence. Le juge ne procède pas à l'examen du doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL JL AVOCAT

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602666

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et sur des conclusions en référé-suspension et référé-injonction dans le cadre d'un litige relatif à une demande de carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410718

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Clinique cardiologique de Gasville. Le litige portait sur le montant d'une dotation d'aide à la contractualisation versée par l'Agence régionale de santé. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

16 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) pour annuler les décisions de mise à jour des paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour 2026. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en annulant spécifiquement la décision de la commission départementale (CDVL) fixant un coefficient de localisation majoré (1,15) pour certaines parcelles à Tremblay-en-France, reconnaissant une erreur manifeste d'appréciation. Il a en revanche rejeté les autres conclusions, notamment celles fondées sur un vice de forme (absence de signature) et sur la surévaluation générale des grilles tarifaires.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523748

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, la décision s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA AVOCATS

16 mars 2026• Etrangers urgents
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601003

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence liée au risque d'éloignement, le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'est pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600962

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de l'ancienneté, de la continuité et de la stabilité de son séjour à Mayotte, ni de son intégration, et qu'elle ne démontrait pas suffisamment contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en France. Par conséquent, il n'a pas été caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600959

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la vie familiale pourrait se poursuivre dans le pays d'origine. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 mars 2026