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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303687

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Perpignan pour deux bâtiments de 23 logements. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation du conseil départemental et les prétendues violations du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) concernant la desserte, les règles de prospect, la hauteur et la pente des toitures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 423-50 et R. 423-53, et sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : LATAPIE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303934

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Le Clos du Thym visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation de l'acte de notification et de la décision de majoration du délai d'instruction, car ces actes ne constituent pas par eux-mêmes des décisions faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de permis tacite, en application des articles L. 423-1 et L. 424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507906

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet, en prenant cette mesure après le rejet définitif d'une demande d'asile, mettait en œuvre le droit de l'Union européenne (directive 2008/115/CE) et que le requérant avait pu faire valoir ses arguments durant la procédure d'asile, respectant ainsi son droit d'être entendu. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306264

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules motorisés de sport ou de loisirs sur tous les chemins communaux de Ploëzal. Le juge a estimé que l'interdiction générale et absolue, fondée sur l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, n'était pas suffisamment justifiée par des éléments probants démontrant sa nécessité et son caractère proportionné. La commune a été condamnée à verser 1500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AUBERSON DESINGLY

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304706

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant une non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction donne acte du désistement d'action pur et simple de la requérante, l'EARL Oger, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406540

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de l'association demandant l'annulation d'un permis de construire pour un hôtel-restaurant à Fouesnant. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-13, R. 111-2, L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 171-4 du code de la construction, ne sont pas fondés. Elle rejette également les conclusions des parties sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACOURTE RAQUIN TATAR

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507540

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant mauritanien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire ou le respect des droits de la défense. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux exigences des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d'une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, invoqué par le requérant, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601811

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence de dix ans, présentée par un ressortissant algérien sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car l'administration a proposé un rendez-vous pour compléter le dossier et que le requérant a déjà bénéficié de plusieurs récépissés prolongeant son droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316591

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler trois arrêtés municipaux de septembre et octobre 2023 la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de proposition de reclassement préalable et les erreurs prétendues dans le calcul de sa rémunération, n'étaient pas fondés. La demande d'une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : PPLC AVOCATS

13 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406325

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour pour études. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, retenant principalement le vice de procédure lié à un défaut de motivation suffisante de la décision. Cette annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du contrôle de légalité.

Avocat : ZOUATCHAM

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la motivation et l'appréciation des conditions d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410741

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

13 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600403

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant albanais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne concernant la Charte des droits fondamentaux.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

13 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601801

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction à l’État de proposer un hébergement d’urgence à la requérante et sa famille. Le juge estime que l’administration n’a pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une proposition de relogement adaptée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600950

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600951

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action étant considérée comme manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600957

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'OQTF et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, estimant que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il accorde également une somme d'argent à la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale), et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600961

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute d'avoir démontré l'ancienneté, la continuité et la stabilité de son séjour à Mayotte. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026