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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414221

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

12 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500653

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 février 2024 retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de la rupture de la vie commune et de l'absence de preuve de contribution à l'éducation de l'enfant ou de violences conjugales, fondant sa décision sur l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les conditions des articles L. 425-6 du CESEDA et 515-9 du code civil, relatifs à la protection des victimes de violences, n'étaient pas remplies en l'absence d'ordonnance de protection.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHIAT COHEN

12 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de l’Isle d’Espagnac visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité externe de l'arrêté, la composition de la commission interministérielle et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301389

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Chauray qui s'opposait à une déclaration préalable pour une division parcellaire. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant des règles du plan local d'urbanisme (articles UA 2, UA 3 et UA 13) relatives aux constructions ou aux lotissements à une simple division foncière, qui ne constitue pas en elle-même une opération d'aménagement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles distinguant les procédures applicables.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

12 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500653

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Delparef concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond des rémunérations éligibles au CICE, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, doit être ajusté à proportion des absences temporaires des salariés, et non calculé sur la base de la durée légale du travail sans tenir compte de ces absences. La société n'a donc pas droit au remboursement supplémentaire de 68 520 euros qu'elle réclamait.

Avocat : DELSOL AVOCATS

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration personnelle et professionnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une présence régulière en France depuis son adolescence, d'une formation et d'une activité professionnelle stables. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521599

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant ivoirien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté préfectoral est légal. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, le requérant n'ayant pas saisi le bureau compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605140

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de mutation d'un agent du département de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FBC AVOCATS

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un agent territorial contestant sa mise en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé la requête tardive, car déposée hors du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Il n'a donc pas examiné le fond de l'affaire concernant la régularité de la décision du maire de Clichy-la-Garenne.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction a estimé que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car il avait été édicté alors que le requérant bénéficiait encore d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son recours contre le rejet de sa demande d'asile étant toujours en instance devant la Cour nationale du droit d'asile. La demande d'allocation de frais de procédure a en revanche été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, avait procédé à l'examen de sa situation personnelle, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PARASTATIS

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400160

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'opposition du maire à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les demandes de pièces complémentaires de la commune étaient régulières et avaient interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'une décision tacite de non-opposition. La décision d'opposition expresse du 4 décembre 2023 a été jugée légale au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme applicable.

Avocat : CABINET MLD AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308333

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. La juridiction a jugé recevable l'intervention des propriétaires du terrain et a estimé que les moyens soulevés, notamment les prétendues insuffisances du dossier et les violations du règlement du PLU et du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-8 relatif au contenu du projet architectural.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308334

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme E... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. La juridiction a jugé recevable l'intervention des propriétaires du terrain et a estimé que la requérante ne démontrait pas un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions de la CAF du Rhône refusant la remise gracieuse totale de dettes liées à des trop-perçus de prestations sociales (RSA, APL et prime de fin d'année). Le tribunal a estimé que la situation de l'intéressé, notamment ses ressources et son patrimoine, ne justifiait pas une remise totale au titre de l'erreur excusable ou de l'extrême précarité, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 861-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'annulation de deux contraintes émises par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône pour recouvrement d'indu. Le tribunal a déclaré incompétent pour connaître de la contrainte relative à un indu d'allocation de rentrée scolaire (506,44 €), relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la contrainte relative à un indu de prime d'activité (1 738,51 €), le tribunal a examiné les moyens au fond, rejetant notamment l'argument tiré de l'absence de réponse à un recours administratif préalable.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse de ses dettes de prestations sociales (RSA et APL) et l'octroi de cette remise. La juridiction a estimé que la situation de précarité et la bonne foi invoquées par le requérant ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances exceptionnelles justifiant une remise au titre de l'équité. Les textes applicables étaient les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 351-10 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500875

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, ainsi que les autres demandes, pour irrecevabilité. Le recours est jugé tardif, notamment car le permis initial avait déjà fait l'objet d'un jugement définitif, et les requérants n'ont pas respecté les voies de recours préalables obligatoires (notamment la saisine de la CADA pour les demandes de documents). La juridiction applique les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux délais et aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

12 mars 2026• 2ème chambre