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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604264

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un patient contre le centre hospitalier de Briançon. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, une demande préalable indemnitaire ayant été adressée à l'établissement sans qu'aucune décision, expresse ou implicite, ne soit encore intervenue. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence préalable d'une décision administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

18 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602114

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, malgré des difficultés de santé, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'absence de progrès significatifs dans son cursus universitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise relative à la gestion des flux migratoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206396

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge d'imposition supplémentaire présentée par M. et Mme C... au titre des années 2017 à 2019. Le juge a estimé que la procédure de rectification contradictoire, engagée sur le fondement de l'article L. 55 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et que les rehaussements de revenus fonciers étaient justifiés. Les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des actes et le respect des droits de la défense, ont été écartés.

Avocat : DBA AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601517

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la Caisse des Dépôts et Consignations qui avait bloqué les paiements et déréférencé la SARL Asphalte 76 de la plateforme "Mon compte Formation". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas la preuve que cette mesure porte une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La décision est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE), compte tenu de son ancrage de longue date à Mayotte. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a en revanche été rejetée, cette mesure n'entrant pas dans le cadre du référé-liberté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601053

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'avait apporté aucun élément concret à l'appui de ses allégations. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601054

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux au titre de l'article 3 de la CEDH, n'avait pas justifié son allégation par des précisions ou des pièces. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601055

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux avant l'audience, la demande principale est devenue sans objet. Le juge ne statue pas sur la demande d'injonction de réexamen, celle-ci ne relevant pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602316

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier de la Timone à partir du 10 décembre 2024. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction pour éclairer une future action en réparation de préjudices liés à des complications post-opératoires. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511477

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'expertise judiciaire concernant des dommages survenus dans un complexe aquatique après un sinistre. Il ordonne l'expertise pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les préjudices, en y associant toutes les parties concernées, y compris la société Satec dont la mise hors de cause est rejetée. La décision est rendue dans le cadre d'un référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARNO AVOCATS

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601033

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, en ne fournissant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie familiale à Mayotte ni la continuité de son séjour, ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506816

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 000 € à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence causés par sa carence fautive à la reloger dans le délai légal. Il rejette la demande d'allocation de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent) et les dispositions jurisprudentielles sur la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une telle décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492276

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:492276.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499370

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499370.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504275

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504275.20260317• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508094

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508094.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403202

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SECBA de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Charente et la décharge d'une somme de 3 265,90 €. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400176

La SCI Whistler demande au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise le remboursement d'un crédit de TVA, estimant que son activité de location saisonnière de chalets meublés est une prestation para-hôtelière imposable et ouvre droit à déduction. Le tribunal, se fondant sur l'article 261 D du code général des impôts et la directive européenne 2006/112/CE, rejette sa demande. Il considère que la société n'apporte pas la preuve que son activité, exonérée de TVA, remplit les conditions légales pour être requalifiée en prestation taxable concurrente d'un service hôtelier.

Avocat : CABINET COBLENCE AVOCATS

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602878

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de frais d'avocat dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise médicale demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer une future action en réparation, mais rejette la demande de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le rejet des frais d'avocat est motivé par l'article L. 761-1 du même code, l'établissement hospitalier défendeur n'étant ni une partie tenue aux dépens ni une partie perdante en l'état de la procédure.

Avocat : DER MATHEOSSIAN

17 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande en responsabilité médicale suite à un accouchement instrumental ayant entraîné des lésions. Il a rejeté la requête, estimant que le défaut d'information allégué n'était pas établi et que l'utilisation des forceps était justifiée par l'urgence de la situation clinique, conformément aux obligations déontologiques. La juridiction a ainsi jugé que ni le centre hospitalier de Valence ni l'ONIAM n'étaient tenus d'indemniser les préjudices invoqués par la patiente et sa famille.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre