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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel et une demande reconventionnelle entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, suite à une escroquerie par un tiers ayant détourné le paiement de factures. Le tribunal a rejeté la demande principale d'Astech visant à obtenir le paiement d'une somme déjà réglée par l'acheteur public, considérant que ce paiement de bonne foi à un créancier apparent libérait le SICTom de son obligation. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom, estimant que la faute alléguée de la société Astech n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des obligations et du paiement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADVEN AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200453

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la requérante suite au décès de sa mère d'une infection COVID-19 contractée à l'hôpital. La juridiction estime que la preuve d'une faute de l'établissement de santé n'est pas rapportée, et que le lien de causalité entre l'infection nosocomiale et le décès n'est pas établi. Par conséquent, ni la responsabilité de l'hôpital (article L. 1142-1 du code de la santé publique) ni l'indemnisation par la solidarité nationale via l'ONIAM (article L. 1142-1-1 du même code) ne peuvent être engagées.

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304633

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un titre exécutoire émis par un lycée pour le recouvrement d'un indu de rémunération d'une AESH. L'annulation est fondée sur un vice de forme, à savoir l'absence de production du bordereau de titres de recettes signé, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'éteignant pas nécessairement la dette.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500455

Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par une société pour les années 2019 à 2021, invoquant l'absence de service public de collecte sur sa parcelle. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (saisi après renvoi par le Conseil d'État). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société SOFIJAR. Il considère que la TEOM, en tant qu'imposition de toute nature, est due dès lors que la commune assure le service sur son territoire, et que le recours à un prestataire privé par le contribuable ne constitue pas un motif d'exonération. Textes appliqués : Articles 1520 et 1521 du code général des impôts (régime de la TEOM et exonération pour absence de service) et article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales (distinction avec la redevance).

Avocat : NEXA Avocats

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600942

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la requérante, bien que justifiant de l'urgence, n'apportait pas les éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, et la juridiction a appliqué les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401944

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation suite à l'éboulement d'un mur de propriété, imputé à des travaux sur le réseau d'eau potable. Le tribunal a rejeté la demande dirigée contre la Communauté Urbaine Creusot Montceau (CUCM), considérant qu'elle n'exerçait pas la compétence eau potable sur le territoire concerné, celle-ci étant assurée par un syndicat intercommunal. En revanche, la responsabilité sans faute de l'entreprise SAUR, en tant qu'entrepreneur des travaux publics, a été retenue, l'éboulement étant directement lié à l'exécution des travaux, conformément aux principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402974

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d’annulation du refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement, mais le juge a estimé que les décisions contestées, notamment celle de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du 18 mars 2024, étaient régulières au regard des conditions légales. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : SELAS FPF AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que caractérisé par des douleurs et une mobilité réduite, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, les conclusions subsidiaires (expertise, injonction, condamnation aux dépens) ont également été écartées.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de M. B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien qu'impliquant le recours à des aides techniques, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le refus du président du conseil départemental de la Gironde était légal.

Avocat : BATAIL

12 mars 2026• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305603

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur une demande en responsabilité décennale et contractuelle formulée par l'établissement public Port Sud de France contre plusieurs sociétés (Eurocrane, Arcen, Aquass) et leurs assureurs, concernant des grues portuaires impropres à leur destination. La juridiction a jugé que le litige, portant sur des équipements mobiles et non sur un ouvrage immobilier, relevait du droit privé et non du droit administratif. En conséquence, elle s'est déclarée incompétente pour connaître de l'affaire, qui doit être portée devant la juridiction judiciaire.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309120

La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler des décisions de répétition d'indu concernant une prime exceptionnelle de fin d'année, le revenu de solidarité active (RSA) et des allocations de logement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de signature, vice de procédure, défaut de motivation) n'étaient pas fondés et que l'administration avait apporté la preuve des paiements indus. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602461

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une agente municipale visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée, notamment du fait que la requérante est en congé de maladie. Il rappelle que le droit de ne pas subir de harcèlement moral, issu de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, constitue bien une liberté fondamentale, mais que d'autres voies de recours (action indemnitaire, recours pour excès de pouvoir) sont ouvertes à l'agent.

Avocat : BRIATTE

12 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale d'expertise et la demande d'indemnisation de la requérante contre le CHRU de Tours. La juridiction estime, sur le fondement du code de la santé publique, que l'établissement n'a commis ni faute dans la prise en charge médicale et post-opératoire, ni manquement à son obligation d'information. En conséquence, la responsabilité du CHRU n'est pas engagée et la patiente ne peut prétendre à une indemnisation pour les préjudices allégués.

Avocat : SELARL ACTE AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113494

**Sujet principal** : Contestation par une société mère de la réintégration fiscale d'un abandon de créance consenti à sa filiale et des pénalités associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Koï Success. Il estime que l'administration fiscale a correctement réintégré l'abandon de créance dans le résultat imposable de la société mère, conformément à l'article 39-13 du CGI, et que cela ne crée pas une double imposition prohibée. **Textes appliqués** : Articles 8, 38, 39 (13.) et 218 bis du Code Général des Impôts (CGI).

Avocat : JURI OUEST SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601884

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé contractuel, rejette la requête de la société Toits et Charpentes Domenget visant à annuler un marché public de travaux. La juridiction estime que les conclusions de l'entreprise, qui contestent la validité du contrat et demandent des dommages-intérêts, sont irrecevables dans le cadre de cette procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé contractuel (articles L. 551-13 et suivants).

Avocat : SELARL DL AVOCATS

12 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Allodiscrim, qui demandait l'annulation d'un marché public et des dommages-intérêts. Le tribunal a jugé que l'attribution du marché à un groupement solidaire composé d'un cabinet d'avocat et d'une société de conseil n'était pas irrégulière, car le règlement de la consultation ne l'interdisait pas et la répartition des tâches garantissait que les prestations juridiques seraient effectuées par le professionnel habilité. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de preuve du préjudice.

Avocat : BCV AVOCATS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés SARL Riviera et MS Amlin contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes alléguaient que la responsabilité de VNF était engagée pour des dommages subis par leurs bateaux lors d'une opération d'éclusage à Pontoise. Le tribunal a considéré que les sociétés n'avaient pas rapporté la preuve d'un lien de causalité entre le fonctionnement de l'écluse et leur préjudice, conformément aux principes de responsabilité applicables aux ouvrages publics.

Avocat : LMT AVOCATS

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302899

La société Delparef demande au Tribunal Administratif de Montreuil le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 177 000 euros au titre de 2018, contestant la prise en compte des absences des salariés dans le calcul du plafond des rémunérations éligibles. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'article 244 quater C du code général des impôts vise à favoriser le recrutement de salariés dont la rémunération contractuelle ne dépasse pas un certain plafond, et que ce plafond doit être ajusté proportionnellement aux absences temporaires affectant la rémunération effectivement versée.

Avocat : DELSOL AVOCATS

12 mars 2026• 10ème chambre