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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503395

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, la SCI Union service immobilier industriel. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de sa demande de mainlevée d'une saisie administrative et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : FEAT SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403886

La société JCDecaux conteste devant le Tribunal administratif de Versailles une majoration pour retard de paiement et la saisie administrative associée. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du juge de l'exécution pour les contestations sur la régularité formelle des actes de recouvrement, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du fond.

Avocat : LERAT

12 mars 2026• 7éme chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403586

**Sujet principal** : Recours d'un associé unique et gérant d'une SASU contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales, suite à la requalification en revenus distribués de sommes prélevées sur la société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que le requérant, en tant qu'associé unique et gérant statutaire disposant de l'unique signature sur les comptes bancaires de la société pendant les années litigieuses (2018-2019), était le seul maître de l'affaire. Il est donc présumé avoir bénéficié des revenus réputés distribués par la société, conformément à l'article 109 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Articles 109 et 110 du code général des impôts, et article R. 194-1 du livre des procédures fiscales concernant la charge de la preuve en matière de rectification.

Avocat : SCP BOQUET-NICLET-LAGEAT

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309079

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Gestion Hôtel Viry-Châtillon, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement en Île-de-France pour l'année 2023. La juridiction a jugé que les chambres d'un établissement hôtelier, même à usage privatif de la clientèle, constituent des locaux commerciaux imposables au sens de l'article 231 ter du code général des impôts, car ils sont destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services à caractère commercial. La demande de prise en charge des frais d'instance par l'État a également été rejetée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

12 mars 2026• 7éme chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509661

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

11 mars 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal excluant temporairement un adjoint territorial d'animation de ses fonctions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, illégalité, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605046

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste "Ensemble changeons Cergy" pour les élections municipales de Cergy. Le juge a considéré que le refus du préfet était légal, car la liste ne satisfaisait pas aux conditions formelles du code électoral, notamment l'absence de dépôt de l'annexe n°7 requise et le défaut de dépôt physique en préfecture de la déclaration d'une candidate. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 265, L. 273-9 et R. 128-3 du code électoral.

Avocat : RICHARD AVOCAT

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600301

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande d'un chirurgien-dentiste visant à enjoindre au Conseil national de l'ordre de procéder à son inscription au tableau. Le juge estime que la requête, se présentant comme un référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) mais dont les conclusions sollicitent une injonction de faire, est irrecevable en raison d'un vice de procédure. Il relève que les demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 ne peuvent être cumulées dans une même requête.

Avocat : YAHIA AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600938

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514552

Sujet principal : Désistement d'une requête en plein contentieux visant le paiement de rappels de primes et d'indemnités par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, suite à une demande formulée par la juridiction. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la faculté de donner acte des désistements et à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.

Avocat : ASTERIO AVOCATS

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration. La juridiction retient néanmoins la charge des frais de procédure pour la requérante. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État de verser 500 euros à la société Infini Capital.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

11 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206236

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les sanctions pécuniaires infligées à la société New Look Coiffure pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a appliqué la loi nouvelle plus favorable (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (ancien article L. 822-2 du CESEDA) et modifié le régime de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail). En conséquence, les décisions de l'OFII du 10 février et du 5 mai 2022 ainsi que les titres de perception associés ont été annulés.

Avocat : DELAFORGE AVOCATS

11 mars 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600916

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite pour la suspension de l'exécution forcée, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale au regard des circonstances de l'espèce. La demande d'autorisation provisoire de travail et la condamnation aux dépens sont également rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600917

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il considère qu'elle ne démontre pas l'ancienneté, la stabilité et l'intégration de son séjour à Mayotte, et que la mesure d'éloignement ne fait pas nécessairement obstacle à la vie familiale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600918

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) invoquée, faute d'établir l'ancienneté, la stabilité et l'intégration de son séjour. La demande est donc jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour recouvrement d'indus d'aides au logement. La juridiction s'est d'abord déclarée incompétente, considérant que ce litige relève du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, l'ordonnance du 17 juillet 2019 ayant transféré la compétence au juge administratif seulement pour les décisions postérieures au 1er janvier 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : VICTOR AVOCAT

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601471

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre un permis de construire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incomplétude du dossier, méconnaissance du PLU et du code de l'urbanisme) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant a été condamné à verser 800 euros à la commune et aux bénéficiaires du permis.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

11 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501965

**Sujet principal** : Demande de provision par une entreprise (SAS Hydrotech) contre une collectivité (Communauté d'agglomération TCO) au titre du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas exposée dans l'extrait fourni. L'analyse juridique en cours porte sur la régularité de la procédure de décompte final et sur la question de savoir si le rejet par le maître d'œuvre du projet de décompte (au motif qu'il incluait une réclamation complémentaire) était fondé, ce qui conditionne l'éventuel droit à provision de l'entreprise. **Textes appliqués** : Le litige est analysé au regard des dispositions du **Code de la commande publique** et du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux** (notamment ses articles 12.3.3 et 12.4.4 relatifs à la procédure de décompte).

Avocat : LE PORT - AWEN AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600888

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne justifiant pas de l'ancienneté et de la stabilité de son séjour à Mayotte ni de l'atteinte portée à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600900

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonctions associées, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'OQTF et les injonctions, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle n'est pas examinée au fond, le rejet des conclusions principales la rendant sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet pour demande mal fondée), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026