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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500363

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé le blâme infligé à un agent territorial. Le juge a estimé que les faits reprochés (élagage d'une haie privée lors d'une mission et non-respect des horaires) ne constituaient pas une faute disciplinaire au sens de l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas démontré que les consignes étaient claires ou que l'agent avait agi de manière répréhensible. La collectivité a également été condamnée à verser 800 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BLG AVOCAT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre exécutoire émis par le département de l'Eure pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite avant une décision sur sa demande d'aide juridictionnelle, et que le moyen tiré de l'absence de mention des bases de liquidation de l'indu dans le titre n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

DBKM AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601525

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de la carte de résident opposé à M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour qui préserve sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2026 qui l'obligeait à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour d'un an et ordonnait son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NEJAT GAMZE

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516185

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à l'introduction de son recours. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le principal. La demande de condamnation de l'Etat au paiement de frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) est rejetée, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516234

Sujet principal : Demande en référé d'une ressortissante ivoirienne pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande de délivrance de récépissé, car le préfet a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête. La requérante est admise provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 761-1 du code de justice administrative (frais du litige), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602523

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent et que la mesure, motivée par un risque de soustraction à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, était légale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (interdiction de circulation, assignation à résidence) à l'encontre d'un ressortissant de l'Union européenne. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique pas aux citoyens européens. Les autres conclusions de la requête ont été retirées ou jugées irrecevables.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600779

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour, au motif que l'exigence d'un visa long séjour introduite par une loi nouvelle serait inapplicable. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration n'ayant pas encore pris de décision définitive de clôture du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issu de la loi du 11 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600286

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation provisoire de séjour ou d'une prolongation d'instruction par la préfecture. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de communiquer au requérant une date de rendez-vous en préfecture, dans un délai bref, afin de procéder à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est appliqué, le juge estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, notamment en raison des dysfonctionnements persistants du téléservice et de la situation particulière de l'étudiant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600777

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de poursuivre l'instruction d'une demande de titre de séjour, en raison de l'application rétroactive d'une nouvelle exigence de visa long séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration n'a pas encore pris de décision définitive de clôture du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 11 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600778

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de poursuivre l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car aucune décision définitive de clôture de son dossier n'a encore été prise par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment modifiées par la loi du 11 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603860

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel formée par plusieurs associations contestant l'attribution d'un marché public de médiation sociale à l'association Pops. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la candidature et de l'offre de l'attributaire, ainsi que l'analyse des offres, n'étaient pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de la commande publique relatives à la capacité des candidats et à la régularité des offres.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604246

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence et d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604247

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... B... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les procédures, notamment la motivation et le respect des droits de la défense, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604248

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503759

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite au maire de Quettehou d'exécuter d'office les travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, considérant que le délai dans l'exécution des travaux est imputable à des contraintes techniques indépendantes de la volonté de la commune. La demande de condamnation pécuniaire est également rejetée.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant marocain contre le refus de l'autorité préfectorale de lui délivrer une carte de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la demande constituant une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-12, et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 mars 2026