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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02618

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

17 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02281

Avocat : PINTREL;AARPI DE GUILLENCHMIDT & ASSOCIÉS - DGA;SELARL HORUS AVOCATS

17 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605552

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui a déposé sa demande en ligne, n'a pas sollicité de récépissé auprès de la préfecture, document qui aurait pourtant autorisé sa présence sur le territoire pendant l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAZAFINDRATSIMA

17 mars 2026
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03121

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

17 mars 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600425

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un nouveau rendez-vous et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande n'est plus utile, une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour étant née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois. La mesure sollicitée ferait en outre obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602568

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du fond de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, au motif que le requérant résidait dans le ressort de ce dernier à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant camerounais visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à compter de la notification de l'arrêté contesté. Elle considère également que la décision ultérieure de clôture de sa demande est une simple décision confirmative ne faisant pas courir un nouveau délai de recours.

Avocat : CABINET JUNON AVOCATS

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une agente de l'Éducation nationale visant à annuler un titre de perception pour trop-perçu de rémunération. La juridiction estime la demande irrecevable car l'agent, affecté dans l'académie de Lyon, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et au décret du 25 mars 2022.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512157

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521148

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521113

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit insuffisamment précis et étayés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision est prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors délai. Il a appliqué les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de recours de sept jours était expiré et que le placement ultérieur en rétention n'ouvrait pas un nouveau délai.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508678

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 24 février 2026, rendant la demande d'annulation et les injonctions accessoires sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocat de M. B..., admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411363

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA de sa requête en plein contentieux. La requête visait initialement à engager la responsabilité solidaire de plusieurs sociétés pour des désordres survenus lors de la réhabilitation d'une salle omnisport à La Baule. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600897

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'assignation à résidence étant déjà exécutée et l'exécution de l'OQTF n'étant pas imminente. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux des moyens invoqués contre la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601015

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge reconnaît l'urgence de la situation mais estime que la requérante ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601016

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge considérant que les éléments produits n'établissent pas une communauté de vie stable ou une insertion socio-professionnelle suffisante en France.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601017

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fondée sur une atteinte à la vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que, malgré l'urgence caractérisée par le risque d'éloignement imminent, le requérant ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge relève notamment la condamnation pénale du requérant et l'absence de démonstration de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601018

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge reconnaît l'urgence due au risque d'éloignement imminent, mais estime que le requérant n'apporte aucun élément pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026