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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504536

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante camerounaise. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne procédait pas d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, méconnaissant ainsi les articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, découlant de ce refus illégal, ont été annulées en conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501870

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

26 mars 2026• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510263

Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505801

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de circulation. Le tribunal a estimé que la mesure, prise à la suite d'une interpellation pour défaut de permis de conduire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé l'absence de preuve d'une insertion ancienne et stable en France ainsi que l'absence d'obstacle au retour et à la reconstitution de la vie familiale en Roumanie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521144

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MSL AVOCATS

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... G... visant à annuler plusieurs permis de construire et permis modificatifs délivrés par le maire de Saint-Sorlin-d’Arves pour la construction d'une villa. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, concernant notamment les procédures d'instruction (consultations, avis) et la conformité au PLU et au code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés ou ne pouvaient justifier l'annulation des actes attaqués. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203493

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à sa déclaration préalable de division foncière. Le juge constate que le maire, en l'absence de document d'urbanisme en vigueur sur la commune, était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable du préfet, conformément à l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. Dès lors, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, sont écartés comme inopérants.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607148

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante disposait déjà d'un titre de séjour valide délivré en exécution d'un jugement antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533288

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours, formé contre une décision notifiée lors d'un placement en rétention, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été enregistré après l'expiration du délai impératif de 48 heures. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504558

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ du territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que les conditions pour l'obtention d'un titre de séjour exceptionnel au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les autres conclusions, dont la restitution du passeport et l'effacement du signalement Schengen, ont également été rejetées.

Avocat : NIAKATE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602671

La décision concerne un recours en référé pour excès de pouvoir contre la procédure de passation d'un accord-cadre géotechnique. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société Abo-Erg géotechnique, estimant que le pouvoir adjudicateur (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu ses obligations de définition précise du besoin et n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant l'offre comme anormalement basse. Le juge s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428408

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'une carte de séjour "talent" à une artiste-interprète. La juridiction a relevé d'office que le refus, fondé sur un seuil de ressources fixé par un arrêté ministériel (annexe 10 du CESEDA), était entaché d'incompétence, car ce seuil relève d'un décret en Conseil d'État selon l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de reconsidérer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431599

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-3 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH. Il a considéré que le requérant, en raison de son casier judiciaire et de ses signalements, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433832

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement au titre de la menace pour l'ordre public, malgré le principe de renouvellement automatique prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette appréciation est fondée sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et justifiée par les condamnations pénales répétées du requérant pour des infractions liées à l'immigration irrégulière.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513478

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur une période de cinq ans comme l'exige la réglementation. Les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ont également été appliqués pour examiner la légalité de la motivation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521135

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision administrative n'était entachée ni d'une insuffisance de motivation, ni d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation et que la situation de l'enfant de l'intéressé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance du titre sollicité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la société Elogie-Siemp refusant de lui attribuer un logement social. La juridiction a jugé que la commission d'attribution avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant plusieurs candidatures et en tenant compte des critères légaux, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2, qui encadrent les procédures d'attribution des logements sociaux.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de remise aux autorités portugaises et l'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait pas lieu d'enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé n'ayant pas suivi de formation lors de l'année universitaire précédente. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre