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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504894

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la Régie du Port de Plaisance de Palavas-les-Flots d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un emplacement portuaire. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300102

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 4 046,16 euros. La requérante soutenait avoir remboursé les allocations d’invalidité prises en compte dans le calcul de l’indu et invoquait sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Il a constaté que l’indu était justifié car Mme C... n’avait pas déclaré ses pensions d’invalidité, et a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de la commission de recours amiable de la CAF.

Avocat : RANGAPADEATCHY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600394

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a rejeté la demande de la société Blédina et de la société Nutricia visant à annuler la procédure d'appel d'offres pour un lot de fourniture d'alimentation infantile. Les requérantes contestaient principalement l'allotissement et la méthode de notation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (le CHRU de Tours) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en regroupant les préparations pour nourrissons avec les biberons et tétines, considérant qu'il existait un lien fonctionnel justifié par l'usage hospitalier. La décision s'appuie sur les principes de liberté d'accès et d'égalité de traitement des candidats (article L. 551-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI CHATAIN & ASSOCIÉS

26 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601098

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, est renversée par les circonstances particulières (multiples incidents causés par le requérant nécessitant sa protection et celle de l'établissement). Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, droits de la défense, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire (régime du placement à l'isolement). Le requérant est admis à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509510

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. M. A... contestait le refus du centre de réadaptation de Mulhouse, une association de droit privé, de l’admettre à une formation ABC IA ou IAS. Le tribunal a jugé que ce refus ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique, excluant ainsi la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

26 février 2026• Juge Unique
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302081

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 125 000 euros pour les préjudices résultant de ses conditions d’emploi et de son licenciement par la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, estimant que le litige relevait bien de sa compétence compte tenu du statut de l’agent et des motifs du licenciement, qui ne se limitaient pas à une faute personnelle. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres de métiers et de l’artisanat pour statuer sur le fond.

Avocat : SCP DE CONTI.AVOCATS

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202858

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’office public Toulouse Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à faire fixer une créance de 1 928 970,91 euros à l’encontre de la société Athena Projets (en liquidation judiciaire) et à obtenir la condamnation de la société BMO, maître d’œuvre, sur le fondement de sa responsabilité contractuelle pour manquements dans le suivi des travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que les conclusions indemnitaires dirigées contre la société BMO excédaient la saisine, qui se limitait à la fixation de la créance contestée par le juge-commissaire du tribunal de commerce. La solution retenue est donc fondée sur les règles de compétence et de procédure, notamment les articles R. 811-1 du code de justice administrative et 49 du code de procédure civile.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600704

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a constaté que l'intéressée avait été éloignée de Mayotte le 24 février 2026, avant l'enregistrement de son recours, rendant la condition d'urgence non satisfaite. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600711

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de ce que M. B. justifiait être le père d'un enfant français, vivre maritalement avec la mère française de l'enfant, et avoir déposé une demande de titre de séjour en cours d'examen. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506286

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de la cotisation foncière des entreprises, celle-ci ayant été accordée par l'administration avant le jugement. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET ARZEN AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509751

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509751.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499381

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499381.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600695

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant pouvant être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la société DELVAG Versicherungs AG, agissant pour le compte de son assurée victime de dégradations lors des émeutes de juin 2023. La juridiction a jugé que les conditions légales de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements, n'étaient pas réunies, car les actes délictuels commis ne pouvaient être imputés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié. Le recours fondé sur la rupture d'égalité devant les charges publiques a également été écarté.

Avocat : POITOUT AVOCAT

25 février 2026• 8ème chambre