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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 913

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503744

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur de la santé ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi un terme aux instances sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503745

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » dans trois requêtes distinctes. Ces recours, initialement dirigés contre le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, contestaient le refus implicite d'intégrer le financement de la revalorisation salariale « Ségur pour tous » dans les prix de journée de trois établissements sociaux pour 2025. La juridiction a joint les procédures et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement, mettant ainsi fin aux instances sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601072

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de l'Ain. Le juge a ordonné une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, estimant cette mesure utile. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'instruction.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527695

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de SNCF Réseau, intervenu après un accord amiable. Il rejette les conclusions de la société Maia Sonnier qui demandait la condamnation de SNCF Réseau à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater les désistements.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515353

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, estimant que la décision administrative avait été régulièrement notifiée le 22 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit en juin 2025, était hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127665

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de l’Agence publique pour l'immobilier de la justice et de l’État, mettant ainsi fin à l’instance. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes initiales en indemnité fondées sur diverses garanties contractuelles et la responsabilité quasi-délictuelle sont éteintes.

Avocat : SCP D'AVOCATS COSTE, DAUDE, VALLET

24 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519761

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de provision dans le cadre d'une suspicion de faute médicale lors d'une appendicectomie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne une expertise médicale pour éclairer les conditions de la prise en charge, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel recours au fond. En revanche, il rejette la demande de provision de 8 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner l'expertise, considérant son utilité pour un futur litige. Les codes de la santé publique et de justice administrative sont visés.

Avocat : PARASTATIS

24 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502315

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association APF France Handicap de son recours en plein contentieux. Ce recours visait l'annulation et la réforme d'une décision modificative de l'Agence Régionale de Santé concernant le financement 2024 de plusieurs établissements. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes et le retrait du permis de chasse. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant disposant d'un délai de trois mois pour se dessaisir de ses armes, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400176

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition de revenus perçus par les enfants d'un contribuable, issus de l'exploitation de leur droit à l'image sur YouTube. Le tribunal a rejeté la demande principale de décharge totale des impositions supplémentaires et des pénalités au titre de 2020, considérant que la qualification des revenus en bénéfices non commerciaux (BNC) était correcte et que la procédure était régulière. Il a toutefois pris acte d'un dégrèvement partiel déjà intervenu concernant une majoration d'assiette, appliquant les articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406051

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... qui contestait des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les articles 123 bis et 155 A du code général des impôts (CGI), qui permettent de réintégrer dans l'assiette de l'impôt sur le revenu des montants issus de montages anormaux ou de rémunérations indirectes, ont été légalement appliqués au schéma complexe mis en place par le requérant. Elle rejette également la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne, considérant que l'application de ces dispositions n'est pas contraire au droit de l'Union.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COTAX

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406079

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un contribuable contestant des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2017 à 2019. Le tribunal estime que les procédures de contrôle et de rehaussement, fondées notamment sur les articles 123 bis et 155 A du code général des impôts (CGI) pour requalifier des opérations et taxer des revenus de capitaux mobiliers, sont régulières. Il écarte également les moyens tirés de la prescription, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit de l'Union européenne, considérant que les montages mis en œuvre avaient pour objet principal l'évasion fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COTAX

24 février 2026• 4ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600464

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A... B..., ressortissante comorienne et parent d'enfant français, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et de l'inertie prolongée de l'administration depuis juin 2025. Le juge a retenu un dysfonctionnement du service public et ordonné un rendez-vous au plus tard le 10 mars 2026, sans astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600631

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants n'était établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600632

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension des effets d'un arrêté préfectoral du 19 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en l'absence d'éléments suffisants établissant une insertion durable ou des liens familiaux intenses à Mayotte. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600647

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 18 février 2026. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car la requérante n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales aux Comores. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600657

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600658

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées, la requérante ne pouvant utilement contester la légalité de la décision dans ce cadre. Il refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600659

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou le droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence, bien que remplie, ne suffisait pas à caractériser une illégalité manifeste. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 et 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026