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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 913

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600660

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus exposée à un éloignement imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600662

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable et ancienne avec son conjoint français, ne démontrant ainsi pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600673

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C... E... de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2020, de son pacte civil de solidarité avec une compatriote en situation régulière et de l’éducation de leur enfant français né en 2022.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. E... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a délivré à l'intéressé un laisser-passer pour permettre son réacheminement, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, les parties s'accordant sur ce point. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, le préfet n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, afin de suspendre les effets d’une nouvelle mesure d’éloignement sans délai prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 28 ans et de ses attaches familiales stables. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave aux libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Viamedis en contestation de titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan pour un montant global de 24 604,16 euros. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 15 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 février 2026, sans faire droit aux conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507368

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., infirmier anesthésiste, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices résultant de sa maladie professionnelle (syndrome anxiodépressif) reconnue imputable au service par le centre hospitalier de Carcassonne. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond. L'expertise, confiée à un psychiatre, devra notamment décrire l'état pathologique, évaluer les préjudices temporaires et permanents, et distinguer la part imputable au service. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la demande de frais du centre hospitalier a été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS VEDESI

24 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le Syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Montpellier, qui demandait la condamnation solidaire de la SAEM TAM et de Montpellier Méditerranée Métropole à lui verser plus de 300 000 euros en réparation des préjudices causés par les vibrations de la ligne 4 du tramway. Par un mémoire du 9 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

24 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407477

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-provision par la SARL Brocéliande TP pour obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux d’aménagement de rues-jardins conclu avec la commune de Saint-Aignan. La société requérante soutenait qu’un décompte général tacite s’était imposé à la commune, faute de notification dans les délais, et réclamait une provision de 17 667,71 euros au titre de la révision des prix. La commune s’opposait à la demande, invoquant une erreur matérielle dans la formule de révision du prix prévue au contrat, ce qui rendrait son application impossible. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation dont se prévalait la société n’était pas non sérieusement contestable, compte tenu de l’erreur affectant la clause de révision des prix.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GROLEAU

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600655

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce référé ne permet de contester que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale, et non la simple légalité de la décision administrative. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé ne démontre pas que son éloignement est imminent, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une telle atteinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600661

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du 20 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai visant M. B... avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à organiser le retour de l'intéressé a été rejetée pour défaut d'urgence, ce dernier n'étant plus exposé à un éloignement imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600443

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Samodef-Forster qui contestait la procédure de passation du lot n°11 d’un marché public de travaux lancé par la ville de Besançon. La société invoquait une erreur dans le formulaire de la DPGF et une dénaturation de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 12 février 2026, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 février 2026, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2121-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ZIEGENFEUTER - GAETJENS - SABER AVOCATS

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302791

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la société Viamedis contestant six titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bédarieux, recouvrés via une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation portait sur le recouvrement et non sur le bien-fondé des titres, relevant ainsi de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. En conséquence, la demande d’annulation des titres et de remboursement des sommes a été déclarée irrecevable, faute pour la société d’avoir formé une réclamation préalable auprès du comptable public conformément à l’article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304092

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ancien sous-officier, qui demandait la révision de sa pension militaire d’invalidité pour prendre en compte cinq nouvelles infirmités (épaule gauche, chevilles et genoux). Le tribunal a jugé que les pathologies invoquées, notamment celles liées à l’épaule et à la cheville droite, n’étaient pas imputables au service au sens des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité, faute de preuve d’un lien direct avec un fait de service. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 14 septembre 2022, confirmant le refus de révision de la pension.

Avocat : Cabinet CDG - GOUTAIL AVOCAT

24 février 2026• 3ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503743

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur ». La juridiction fonde sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un désistement. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond des litiges.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et des pénalités au titre de 2019. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale d'une réduction d'impôt (article 199 undecies C du CGI) dont ils avaient bénéficié pour un investissement en Outre-mer via une SCI. Le tribunal a jugé que la SCI n'ayant pas investi les fonds dans l'acquisition d'un logement dans le délai légal de dix-huit mois, les conditions du dispositif n'étaient pas respectées et la reprise de l'avantage fiscal était justifiée.

Avocat : DS AVOCATS

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402714

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SARL En Rebatte de son recours en plein contentieux visant à contester sa cotisation de taxe foncière. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale de décharge fiscale.

Avocat : SELAS AGIS AVOCATS

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512367

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la rupture de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier de Valence. La requérante demandait l'annulation de la décision de fin de contrat et des injonctions relatives à ses droits au chômage et au paiement d'heures supplémentaires. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de condamnation de l'hôpital au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500090

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Auto Bilan d’une demande de condamnation du département de la Gironde à l’indemniser de préjudices matériel et moral. Après que le département a informé le tribunal d’un accord amiable, la société requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de la SARL Auto Bilan au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

23 février 2026