LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu la décision du maire d'Aulnay-sous-Bois s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile par Free Mobile. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette opposition, notamment quant à l'appréciation de l'intégration paysagère du projet et à l'application des règles d'urbanisme. La condition d'urgence a été présumée satisfaite conformément à l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, dans le cadre du référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation du requérant, dont le titre avait expiré et qui risquait de perdre son emploi, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par cette procédure particulière. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut de condition d'urgence.

Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT

« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514650

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du recteur de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive d'un lycéen. La juridiction a jugé que la sanction, la plus grave prévue par l'article R. 511-13 du code de l'éducation, était disproportionnée au regard des faits reprochés (une moquerie et un message intimidant) et de l'absence de sanction antérieure de l'élève. Le tribunal a enjoint au recteur de procéder à la réintégration de l'élève dans son établissement dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident. Le juge estime que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence de la préfecture, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le requérant aurait dû solliciter une suspension de cette décision implicite via la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : AOUIZERATE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et relève d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement, car un recours en annulation est pendante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le dépôt d'un recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire français fait obstacle à un éloignement effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606190

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requérante était retenue en zone d'attente de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Montreuil compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BHR AVOCATS

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui sollicite son premier titre de séjour, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas des conséquences concrètes du refus sur son emploi ou ses prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601213

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral imposant à Mme A... une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et que le requérant ne justifiait d'aucune qualité pour agir au nom de l'intéressée, en application des articles R. 431-4 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code est donc écartée sans examen du fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601212

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre son interdiction de retour d'un an et à obtenir son rapatriement. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, notamment en raison de l'absence d'atteinte grave et illégale à sa vie familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601204

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en raison de l'absence d'éléments suffisants sur ses attaches familiales et sa situation à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601203

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603299

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de réquisitions de personnels grévistes dans un établissement hospitalier, invoquant une atteinte à la liberté fondamentale de grève. Le syndicat requérant s'étant désisté de sa procédure, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande.

Avocat : CABINET BROCHETON AVOCATS

28 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant une manifestation. Le juge estime que l'interdiction, motivée par des risques de troubles à l'ordre public liés à la nature du rassemblement et au profil de ses organisateurs, constitue une mesure proportionnée. La décision concilie ainsi la liberté fondamentale de manifestation avec l'exigence constitutionnelle de sauvegarde de l'ordre public, telle que régie par le code de la sécurité intérieure.

Avocat : PMS AVOCATS

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601200

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601198

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête ayant perdu son objet suite à la libération de la requérante ordonnée par le juge des libertés et de la détention. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté pour sauvegarde d'une liberté fondamentale).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601201

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait été retiré pour fraude, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500193

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formulée par un GIP contre la société Excelis concernant la mise à disposition du circuit Paul Ricard. Le juge estime que le litige principal, né d'une convention entre une personne publique et une personne privée pour la simple mise à disposition d'un ouvrage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne peut être ordonnée.

Avocat : DELSOL AVOCATS

28 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513792

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513792.20260327• Juge des référés