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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 612

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301108

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui contestait le montant de l'indemnité (11 000 €) qui lui avait été accordée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (CNIRR) pour les préjudices subis dans les camps de harkis. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, fondée sur la loi du 23 février 2022 et son décret d'application, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'insuffisance de motivation, et que le requérant ne pouvait se prévaloir directement de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme pour déterminer le montant de la réparation.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301171

Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé un litige relatif à la compétence juridictionnelle concernant des dommages causés à un câble électrique lors de travaux de déploiement de la fibre optique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les travaux, bien que d'intérêt général, n'étaient pas exécutés dans le cadre d'une mission de service public confiée par une personne publique, mais relevaient d'une initiative privée. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et non du droit administratif.

SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301312

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la fille d'un harki contestant le montant de l'indemnité forfaitaire qui lui avait été accordée par la Commission Nationale Indépendante de Reconnaissance et de Réparation (CNIRR). La juridiction a jugé que la somme de 49 000 euros, allouée au titre de la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes dans les camps, était conforme aux critères légaux et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi du 23 février 2022 et son décret d'application, qui instaurent un régime forfaitaire d'indemnisation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302815

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler un avis de sommes dûes émis par le CHU de Poitiers pour des frais de copie de dossier administratif. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé l'avis de paiement de 56,52 euros, considérant que la décision tarifaire du CHU était entachée d'erreur manifeste d'appréciation en assimilant le coût de numérisation à celui d'une simple reproduction. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600812

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "talent-porteur de projet". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410162

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Pandrol, qui met fin à l'instance. Le litige portait sur la demande de décharge de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM

19 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303931

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en plein contentieux formé par l’association Santé au Travail 67 contre une amende de 36 800 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est pour quatre-vingt-douze manquements aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail, relatifs au décompte individuel du temps de travail. L’association soutenait notamment que les manquements étaient prescrits et que l’administration avait commis une erreur de droit en lui reprochant l’absence de décompte individuel pour des salariés soumis à un horaire collectif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi confirmé la légalité de l’amende.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402320

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une fonctionnaire pour une perte de traitement liée à une erreur de nomination et à la reconstitution tardive de sa carrière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de l'agent. Il estime que sa créance pour les arriérés de traitement (période 2014-2017) était prescrite, le délai quadriennal ayant commencé à courir au 1er janvier de l'année suivant chaque année de service, et ayant expiré au plus tard le 31 décembre 2021. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, qui fixe un délai de quatre ans.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

19 février 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de bénéficiaires contestant la régularisation et le recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité, APL). La juridiction a jugé irrecevables certaines conclusions (injonctions à l'administration) et a estimé que les procédures de contrôle et de recouvrement, fondées sur le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale, étaient régulières, notamment au regard du respect des délais et du principe contradictoire.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411492

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'une dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de l'intéressée, bien que de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise gracieuse plus importante que celle déjà accordée partiellement par la caisse. Concernant la dette liée à la prime exceptionnelle de fin d'année, le tribunal n'a pas eu à statuer, celle-ci ayant été soldée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411570

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Rhône notifiant trois indus. Concernant les indus de RSA et de prime d'activité, le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. S'agissant de l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année, le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de résidence en France exigées par le décret du 15 décembre 2021.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Belleville-en-Beaujolais et désigne un expert judiciaire. Cette décision, prise en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant des désordres et à évaluer un éventuel danger imminent pour la sécurité. La mission de l'expert, dont le rapport est attendu sous délai, inclut la proposition des mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité des personnes.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

19 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301514

La décision concerne une demande d'indemnisation de la SARL Eko Events contre la Ville de Paris suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public pour un karting électrique. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la Ville, estimant que la requête conservait un objet. Le tribunal a jugé que la convention, régie par les articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques qui consacrent le caractère précaire et révocable des autorisations d'occupation, n'avait pas fait l'objet d'une résiliation expresse ou tacite de la part de la collectivité, ce qui a conduit au rejet des conclusions indemnitaires de la société.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société H Sécurisation, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et une condamnation indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'a pas établi la réalité de la cession de créance qu'elle invoquait, faute de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, elle n'a pas qualité pour agir contre la CDC au titre de cette créance.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328143

**Sujet principal** : Recours de la société Sodexo justice services contre une pénalité contractuelle de 300 000 euros infligée par l'État dans le cadre d'un marché de concession de main-d'œuvre pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il estime que l'État, bien qu'ayant manqué à son obligation de garantir 225 jours d'ouverture des ateliers (avec seulement 218 jours en 2021), a compensé ce manquement en révisant à la baisse l'objectif de volume de travail. La société ne démontre pas que cette révision était insuffisante pour tenir compte des perturbations. **Textes appliqués** : Les stipulations du marché (CCTP et CCAP), notamment l'article 24.6 du CCAP relatif à l'exonération des pénalités, et les principes généraux du droit de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504473

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par deux sociétés pour des dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'État et retient la responsabilité sans faute de ce dernier. Il estime que les conditions légales sont remplies, écartant les arguments de l'État sur l'origine des dégradations et sur une éventuelle faute de la victime. **Textes appliqués** : L'action est fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui établit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements.

Avocat : WATREMEZ

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402215

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la commune de Béziers de rétablir l'accès à une impasse qu'elle estimait appartenir au domaine public. La juridiction a jugé que, malgré les stipulations d'un cahier des charges de lotissement de 1935 prévoyant une cession, aucun transfert de propriété n'avait été concrétisé et la commune n'avait jamais entretenu la voie. En application des principes régissant la domanialité publique, l'impasse est donc demeurée une propriété privée, ce qui a conduit au rejet de la demande d'injonction et des conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les blessures subies le 22 avril 2022, lorsqu'une porte automatique de la Chapelle du Tiers Ordre à Perpignan s'est refermée sur elle. La commune de Perpignan contestait la matérialité des faits et l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que Mme C..., en tant qu'usagère, devait prouver le lien de causalité entre son préjudice et l'ouvrage, mais que la commune n'avait pas démontré l'absence de défaut d'entretien normal. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

Avocat : ELEOM AVOCATS MONTPELLIER

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600115

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., directrice des services de greffe judiciaires. La requérante sollicitait une provision de 165 200 euros en réparation de préjudices résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas sérieusement contestable s'agissant des souffrances endurées (1 000 euros) et du déficit fonctionnel permanent (25 000 euros), mais a rejeté les demandes relatives au déficit fonctionnel temporaire et au préjudice d'agrément, faute d'éléments probants. En conséquence, le ministre de la justice a été condamné à verser une provision de 26 000 euros à Mme A....

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

19 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507014

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société 4SH, sous-traitant du GIE Vigie ports, d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public conclu entre la région Bretagne et le GIE. La société soutenait que son droit au paiement direct n’était pas sérieusement contestable, malgré les contestations de la région sur la validité du contrat de sous-traitance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’obligation de la région Bretagne était sérieusement contestable, notamment en raison des irrégularités potentielles affectant le contrat de sous-traitance et l’acte spécial de sous-traitance. En conséquence, les demandes de provision, d’intérêts et d’indemnité pour frais de recouvrement ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAISSE & ASSOCIES

19 février 2026