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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 703

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603104

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal infligeant une sanction disciplinaire d'exclusion à un fonctionnaire territorial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529360

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction estime que la requête, introduite par avocat, est manifestement irrecevable et insuffisamment motivée, sans qu'une demande préalable de régularisation ne soit nécessaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.

Avocat : SOUCAT

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête devenue sans objet suite au désistement du requérant, M. A..., après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement et condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607246

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante sollicite un titre sur un nouveau fondement et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DESPRAT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500191

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture sur une façade. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500197

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire, qui concernait l'absence d'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500198

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500214

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., de son recours en plein contentieux visant à annuler une procédure de reversement de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : AARPI CHOLEY ET VIDAL AVOCATS

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511349

Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident mention « protection subsidiaire ». La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation et injonction), mettant ainsi fin au litige sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : FORTUNATO

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600641

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande, déposée en août 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée constituait un obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600588

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante, qui a déposé une pré-demande en ligne en 2023, ne justifie pas de l'urgence requise pour obtenir une injonction, faute de circonstances particulières démontrant la nécessité d'un rendez-vous rapide.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600878

Sujet principal : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de réexamen de la situation d'une ressortissante comorienne née à Mayotte et mère d'un enfant français. Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour certaines conclusions et que la mesure ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600884

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de mesures provisoires présentée par un ressortissant comorien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la faiblesse de ses attaches familiales alléguées et de son casier judiciaire défavorable. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600885

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien visant à suspendre son arrêté d'éloignement et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que l'arrêté litigieux a été retiré par le préfet et qu'une convocation pour réexamen du dossier a été notifiée, ce qui fait disparaître l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'assistance d'un avocat n'étant pas jugée nécessaire dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600890

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien né à Mayotte, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête n'étant pas présentée par un avocat.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600891

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette dernière.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600892

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La juridiction reconnaît l'urgence mais estime que la mesure ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée peut reconstituer sa vie familiale dans son pays d'origine. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600893

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant les attaches familiales de l'intéressée, mère de trois enfants nés à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502870

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SA HLM Habellis, mettant ainsi fin à l'instance. La requête initiale contestait une décision fiscale partielle relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

10 mars 2026