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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516291

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par l'établissement public d'aménagement et de développement Ouest Provence (EPAD Ouest Provence). Cette expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinant le site des travaux de démolition du bâtiment F de la résidence La Rousse 2 à Miramas, avant le début des opérations. La mission confiée à l'expert pourra être étendue, en cours de chantier, à la recherche des causes et de l'étendue des dommages qui surviendraient.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

17 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Artibat 24 visant à obtenir la reprise des relations contractuelles après la résiliation de son marché de travaux par l'OPH Périgord Habitat. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de résiliation pour faute, fondée sur les articles 46.3 et 48 du CCAG Travaux de 2009, était régulière et que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles dans les délais impartis. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306436

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société 2MTP pour obtenir la réception judiciaire de travaux de réfection de chaussées réalisés pour la commune de Saint-Ciers-d’Abzac, ainsi que le paiement du solde dû pour la rue du Fayet. La commune s’opposait à ces demandes en invoquant des malfaçons et l’absence de réception contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête de la société 2MTP, estimant que les conditions de l’article 1792-6 du code civil pour une réception judiciaire n’étaient pas remplies, l’ouvrage n’étant pas achevé et les désordres persistant. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute pour la société d’avoir lié le contentieux par une réclamation préalable conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CGAVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306535

Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté l'ensemble des demandes du centre hospitalier de Périgueux, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur des revêtements de sols résilients. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier, en tant que personne morale de droit public agissant comme acheteur public, ne peut invoquer un dol ou une nullité des marchés sur le fondement de l'article L. 420-3 du code de commerce, ces actions relevant de la compétence du juge judiciaire. Il a également estimé que la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés défenderesses ne pouvait être engagée devant le juge administratif, faute de lien direct avec l'exécution des marchés publics. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'expertise, de communication de pièces et d'avis à l'Autorité de la concurrence.

Avocat : LINKLATERS LLP

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306541

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre hospitalier intercommunal Marmande Tonneins d’une demande d’indemnisation fondée sur des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence dans le secteur des revêtements de sols résilients. Le requérant sollicitait notamment l’annulation de marchés publics, la restitution des sommes versées et la réparation de divers préjudices (surcoût, perte de chance, préjudice moral). La société Gerflor a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige. Par une décision avant dire droit, le tribunal a sursis à statuer et renvoyé au Tribunal des conflits la question de savoir si le litige relève de l’ordre administratif ou judiciaire, en application de l’article 35 du décret n° 2015-233.

Avocat : LINKLATERS LLP

17 février 2026• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600886

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête indemnitaire de trois sociétés (SAS Rouxel Secama, SARL Concept Equipement et SARL JMG) qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser plus de 540 000 euros. Les sociétés invoquaient la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité fautive d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, annulée par le Conseil d'État le 17 octobre 2022. Le tribunal a jugé que les requérantes n'établissaient pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et leurs préjudices, ceux-ci résultant principalement de la résiliation d'un contrat par RTE et des tarifs d'EDF, et qu'elles ne justifiaient pas du montant des sommes demandées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens étant manifestement insuffisamment précis ou assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LUSSAN

17 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601484

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, formulée après un silence de l'administration de plus de quatre mois sur une précédente requête, fait naître une décision implicite de rejet et vise donc à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est rejetée en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SBR AVOCATS

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600567

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté. La demande d'injonction a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600769

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait initialement contesté le refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés et demandé le versement de rappels de traitement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que ses demandes au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions relatives à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

16 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304608

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait le refus de mainlevée d'une conversion en saisie-vente. La société, radiée du registre du commerce le 16 février 2021, a été jugée irrecevable à agir en justice, faute de qualité pour ester, seul un mandataire ad hoc ayant cette capacité. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, fondé sur les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que l'article L. 237-2 du code de commerce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SULTAN AVOCATS

16 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305162

La société L'Immobilière européenne des mousquetaires a saisi le Tribunal Administratif de Montreuil pour obtenir réparation du préjudice lié au refus tacite du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour l'expulsion d'occupants sans titre. Le tribunal a jugé que ce refus, bien que légalement justifié par un risque de trouble à l'ordre public, engageait la responsabilité de l'État en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il a condamné l'État à indemniser la société pour son préjudice d'occupation.

Avocat : SCP D'AVOCATS RENAUD ROUSTAN

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de l'AMAP visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2020. Le juge a relevé d'office, en application de l'article 1478 du code général des impôts, que l'AMAP était le redevable légal de l'impôt suite à un traité d'apport partiel d'actifs conclu le 28 septembre 2018, qui a transféré l'activité et le patrimoine de l'ancienne exploitante (AMA). Par conséquent, la CFE est mise à la charge de l'AMAP, et sa demande de décharge ainsi que sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : TZA AVOCATS

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404235

La décision du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur une demande de décharge d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des rappels de TVA et amendes. La société requérante soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les règles de constitution de garanties prévues par l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de demande de sursis de paiement et d'offre de garanties n'avait pas été régulièrement suivie par la société. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un groupe d'entreprises (Bouygues Travaux Publics et autres) de constater l'état de collecteurs d'eaux usées avant des travaux de tunnel pour la ligne 15 Est du métro à Aubervilliers. Le juge a estimé utile de désigner un expert pour un constat avant travaux, une surveillance pendant les travaux et une recherche des causes de dégradations éventuelles.

Avocat : CABINET LEGABAT

16 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant, qui font prévaloir les exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés n'est jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SEL D¿AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600561

Le tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'intéressé était né à Mayotte, y avait toujours vécu et y avait effectué toute sa scolarité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600568

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 février 2026 obligeant Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme B. résidant à Mayotte depuis 2020 avec son concubin français et leur enfant français né en 2023.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600564

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car M. A. est né à Mayotte, y a toujours vécu, y a effectué toute sa scolarité et y entretient des liens familiaux stables.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026