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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600539

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français, privant ainsi d’objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à Mme A... C..., ressortissante comorienne scolarisée à Mayotte, une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, en raison de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600545

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que le requérant résidait à Mayotte depuis 2018 avec sa compagne en situation régulière et leur enfant, et qu'il justifiait d'une communauté de vie stable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502696

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Cabourg pour une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de l'ouvrage public et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... et celles de la CPAM du Calvados ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

13 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300722

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200610

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Demedardi, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société avait déduit une perte exceptionnelle liée à la démolition d’un bâtiment acquis, mais l’administration fiscale a requalifié cette opération, estimant que l’acquisition visait à construire un immeuble neuf sur le même terrain. Le tribunal a jugé que la valeur du bâtiment démoli devait être incorporée au prix de revient de la construction nouvelle, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a rejeté tant la demande principale de décharge que la demande subsidiaire d’amortissement complémentaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOFIRAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200673

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre de l'année 2020, à hauteur de 213 150 euros. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale, soutenant que l'activité de la SAS Investicasa, dont M. B... est associé, relevait de la para-hôtellerie (activité commerciale éligible) et non de la location de meublés de tourisme (activité exclue). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de location des villas meublées, à l'usage exclusif des locataires et pour des séjours de courte durée, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme définie par l'article L. 324-1-1 du code du tourisme, et était donc exclue du bénéfice du crédit d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code du tourisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEWOLF

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200697

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant d'un cumul irrégulier entre un examen de comptabilité et un contrôle sur pièces, et d'une absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que ce cumul de procédures était légal au regard de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et que l'absence de contrôle sur place ne privait pas le contribuable d'un débat oral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402378

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Haute-Garonne refusant de lui octroyer une orientation professionnelle spécifique en établissement médico-social. La requérante soutenait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 février 2026• Cellule juge unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205214

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du CCAS de Bon-Repos-sur-Blavet, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 29 mai 2021 et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de consultation du conseil médical, un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, ainsi que des fautes du CCAS dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la demande de reconnaissance d'imputabilité n'était pas régulièrement présentée et que les éléments produits ne démontraient pas un lien direct et certain entre la maladie et le service. Il a également écarté les fautes alléguées et la responsabilité sans faute, jugeant les préjudices non établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301120

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., fonctionnaire du CCAS de Sainte-Marie, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue. Le CCAS contestait sa responsabilité, arguant que l’agent était mis à disposition de l’ASSAD du Pays de Redon, et a appelé cette dernière en garantie. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer les préjudices subis, sursis à statuer sur les conclusions indemnitaires, et réservé les dépens et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public en matière de maladie professionnelle, sans préjuger de l’imputabilité à l’une ou l’autre des entités.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRG

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507852

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un avis de sommes à payer émis par la communauté Lesneven Côtes des Légendes pour un dépôt sauvage. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112427

Responsabilité du centre communal d'action sociale (CCAS) de Nantes pour maladie professionnelle. Le tribunal administratif de Nantes est saisi d'un recours en plein contentieux par une agente, Mme B..., qui impute sa maladie à un harcèlement moral et au manquement du CCAS à son obligation de sécurité. Après un désistement partiel sur plusieurs chefs de préjudice déjà indemnisés par un accord transactionnel, la requérante maintient sa demande d'indemnisation pour la perte de gains professionnels futurs. Le CCAS conteste toute faute et l'existence même du préjudice allégué. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, l'affaire étant en cours d'instruction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le litige portait sur la réintégration dans les bénéfices de sa société de charges liées à une résidence qu'il occupait, considérée comme un avantage anormal. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du 4° de l'article 39 et de l'article 111 du code général des impôts, estimant que la mise à disposition gratuite du bien constituait un avantage taxable pour le dirigeant.

Avocat : CABINET ORVA AVOCATS

13 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503845

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par la société Bakkafrost Scotland Limited. Cette décision est prise car l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, déjà prononcé le remboursement du crédit litigieux de 230 766 euros, rendant la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : COTESSAT

13 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503001

**Sujet principal** : Une agente de la métropole de Lyon demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que son poste personnel relevait du groupe de fonctions ouvrant droit à l'indemnité réclamée pour la période litigieuse, et que la métropole n'a ainsi commis aucune illégalité fautive. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le droit de la fonction publique territoriale, notamment le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984, pour examiner le régime indemnitaire mis en place par la collectivité.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300162

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRUNBERG GRUNBERG-MOISSARD BELLEC

13 février 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407509

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Korian Santé, gestionnaire de la Clinique Korian Val de Saune, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : MUSSET AVOCATS

13 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CDAPH de la Haute-Garonne de lui accorder une orientation professionnelle spécifique vers le secteur médico-social. La requérante, souffrant de multiples pathologies physiques et psychiques, soutenait que son état de santé ne lui permettait pas d’accéder au marché du travail ordinaire. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap rendait impossible tout emploi en milieu ordinaire, justifiant ainsi l’orientation vers le marché du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail relatifs à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et à l’orientation professionnelle.

Avocat : DYADE AVOCATS

13 février 2026• Cellule juge unique