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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406300

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de retrait de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale et à certains retraits étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution ultérieure de points. Elle a estimé que les autres moyens, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'information du conducteur, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les demandes de M. C... et Mme B... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA, d'une amende pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger, et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. La juridiction a jugé irrecevable la contestation de l'amende et a estimé que les activités de vente en ligne de programmes sportifs et de coaching privé de M. C... n'ouvraient pas droit à l'exonération de TVA prévue par l'article 261 du code général des impôts pour les activités sportives. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lors du contrôle fiscal.

Avocat : FEAT SOCIETE D'AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301531

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande du bureau d'études Eveha, qui contestait son éviction d'un marché public de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la commune de Joinville. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une offre anormalement basse de la part de l'INRAP, ni une rupture d'égalité dans la procédure de mise en concurrence. Il a également jugé que le bureau d'études Eveha n'établissait pas que les irrégularités alléguées lui avaient fait perdre une chance sérieuse de remporter le marché, condition nécessaire à l'indemnisation d'un préjudice.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301950

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une demande d'un avocat visant à faire condamner le département des Ardennes au paiement de plusieurs factures d'honoraires émises dans le cadre de la protection fonctionnelle accordée à des agents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de convention d'honoraires entre les parties et le caractère excessif des sommes réclamées ne permettaient pas d'imputer directement ces frais à la collectivité. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les règles régissant la protection fonctionnelle des agents publics.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600897

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, au regard de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600898

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'intérêt public lié à la menace pour l'ordre public, au vu des antécédents judiciaires du requérant, prévaut sur son intérêt individuel. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420252

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Bourgeat demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400334

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée sur la base des délibérations des 13 décembre 2021 et 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020, une erreur de droit affectant le complément de traitement indiciaire, et une violation du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir indemnitaire dans les limites fixées par les textes applicables, notamment les articles L. 714-4 et L. 714-10 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) qui lui a été attribuée. La requérante invoquait notamment l'illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives aux régimes indemnitaires des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400336

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021, qui a servi de base à la décision individuelle, était illégale en raison d’un détournement de pouvoir, d’une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI) et d’une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a examiné la légalité de la délibération et de la décision individuelle au regard des articles L. 714-4 et L. 714-10 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement rejette la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400337

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020, une erreur de droit affectant le complément de traitement indiciaire, et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délibération du 13 décembre 2021 n'était pas entachée d'illégalité et que la décision individuelle attaquée était fondée sur les textes applicables, dont le code général de la fonction publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400338

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et de celle du 26 juin 2023, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant son régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. La décision a été rendue sur le fondement de la Constitution, du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400339

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment l’illégalité de ces délibérations, une méconnaissance de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et une rupture du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire, et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400342

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et de la décision individuelle, en raison d'une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020, d'une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire, et d'une rupture d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire dans le cadre des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête de Mme B... a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme D..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, une méconnaissance de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et une rupture du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des délibérations et de la décision individuelle d'attribution de l'IFSE. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait notamment l’illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et une méconnaissance du principe d’égalité, en lien avec la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400345

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, une erreur de droit liée à une baisse compensatrice affectant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, ainsi que sur le principe de libre administration des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre