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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303231

Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309826

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de la société CMR Construction visant à annuler ou réformer une sanction administrative de 21 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France. La juridiction estime que la société a bien eu connaissance de l'arrêt de chantier prescrit le 12 mai 2022 en raison d'un danger grave et imminent lié à un échafaudage non conforme, et qu'elle a méconnu cette injonction en poursuivant les travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 4731-1 et R. 4731-1 à R. 4731-3 du code du travail, et considère le montant de l'amende comme légal et proportionné.

Avocat : DELATTRE

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de contribuables contestant leur imposition en France sur des rémunérations perçues d'une société française. La juridiction a jugé que ces revenus, tirés de l'activité de gérance majoritaire, relevaient de l'article 14 de la convention franco-israélienne et étaient donc imposables en France, et non de la catégorie des "autres revenus". La décision s'appuie sur la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406865

**Sujet principal** : Contestation par une société civile professionnelle (SCP) de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, assorties de pénalités, pour les exercices 2012 à 2017, fondée sur la régularité du délai de reprise appliqué par l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCP. Il estime que l'administration a légalement utilisé le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, car l'insuffisance d'imposition (rémunération d'une collaboratrice sans activité réelle) a été révélée par des décisions de justice (ordonnance de divorce et arrêt d'appel) communiquées dans le cadre d'une procédure de contrôle. **Textes appliqués** : Article L. 188 C du livre des procédures fiscales (délai de reprise étendu en cas de révélation par une procédure judiciaire).

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406871

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts de M. et Mme A... concernant la taxation de leur quote-part dans la plus-value immobilière réalisée par la SNC La Verdure en 2017. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal était régulière, notamment en ce qui concerne l'exercice du recours hiérarchique et l'absence d'obligation d'un avis de vérification de comptabilité spécifique pour la SNC dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 54 C et L. 47) et confirme la qualification des revenus en bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'imposition de contribuables concernant la taxation d'une plus-value immobilière réalisée par une SNC. La juridiction estime que le contrôle fiscal, bien que portant sur des comptes mixtes, est resté dans le cadre légal d'un examen de situation fiscale personnelle et n'a pas constitué une vérification de comptabilité irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L. 47 et L. 47 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406948

La société Financière M. B... contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires concernant la rémunération de son directeur financier pour 2019 et 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la proposition de rectification de l'administration était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les rémunérations versées devaient être prises en compte dans l'assiette de la taxe sur les salaires, conformément aux dispositions de l'article 231 du code général des impôts, l'entreprise n'étant pas assujettie à la TVA sur la totalité de son chiffre d'affaires.

Avocat : CABINET OCTIES AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600500

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 7 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, notamment en raison de son PACS avec un ressortissant français et de la présence de son fils titulaire d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la communauté de vie avec son partenaire n’était pas établie et que le lien avec son fils n’était pas objectivé, concluant à l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600503

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale, compte tenu des troubles à l'ordre public commis par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge estime que la violation des libertés fondamentales n'est pas fondée, faute pour la requérante de démontrer l'implication du père dans l'entretien et l'éducation de l'enfant. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303019

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SASU Abeille Parachutisme, qui sollicitait le remboursement de la TVA au taux réduit de 10 % pour ses prestations de saut en parachute biplace. La juridiction a jugé que l’activité de la société, bien que ludique, ne constitue pas un "droit d’admission" à un site au sens du b nonies de l’article 279 du code général des impôts, mais une prestation de service unique incluant l’utilisation d’équipements et l’assistance d’un pilote. En conséquence, le taux normal de 20 % a été maintenu, et la requête a été rejetée.

Avocat : ALERION AVOCATS

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202010

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., agent du SIAEP du Bauptois, d'une demande d'indemnisation de 39 059,08 euros pour les préjudices résultant d'une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de son employeur, notamment pour l'avoir maintenu sur son poste sans respecter les préconisations de la médecine du travail et pour ne pas avoir mis à jour le document unique d'évaluation des risques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre des frais de justice et de l'expertise.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

11 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306663

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... pour contester un indu d'allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF du Finistère, initialement d'un montant de 6 603 euros, puis ramené à 3 512 euros. Le requérant soutenait notamment que son absence prolongée au Maroc était due à un cas de force majeure (pandémie et problèmes de santé) et que la CAF avait manqué à son devoir d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la CAF avait compétence pour les signer. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir conservé son domicile en France pendant la période en litige, et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure l'empêchant de remplir la condition de résidence, en application des articles L. 821-1 et R. 821-4 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DSE AVOCATS

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400325

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les contestations de M. B... et Mme C... concernant plusieurs créances (aide exceptionnelle de fin d'année, revenu de solidarité active et aide personnalisée au logement) notifiées par la CAF d'Ille-et-Vilaine et le département. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de contrôle et le bien-fondé des indus, arguant d'une séparation et d'une situation de colocation. En cours d'instance, la CAF a annulé la créance d'aide exceptionnelle de fin d'année 2021 et réduit celle de 2022. Le tribunal a appliqué les dispositions des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de décharge et de restitution des sommes.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600504

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 9 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge estime que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2015, de sa scolarité jusqu'au baccalauréat et de sa vie commune avec un ressortissant français.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600522

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de son hébergement chez sa sœur. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour caractériser une telle atteinte, et rejette la requête comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600527

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la réalité de la participation des pères à l'entretien des enfants, ni une intégration particulière de l'intéressée, et a conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310250

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un ordre de recouvrer de 1 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement à l’encontre d’une société pour une aide à l’embauche des jeunes. Le juge a retenu que l’ordre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de la liquidation de la créance, méconnaissant ainsi l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a condamné l’Agence à verser 1 200 euros à la société au titre des frais exposés, tout en précisant que cette annulation ne déchargeait pas la société de sa dette potentielle.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325952

**Sujet principal** : La requête d'une SELARL de chirurgie esthétique contestant des rappels de TVA sur des actes médicaux réalisés en 2018-2019, au motif qu'ils auraient un caractère thérapeutique et devraient donc être exonérés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (formation de 1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il considère que le caractère thérapeutique d'un acte de chirurgie esthétique, ouvrant droit à l'exonération de TVA, ne peut être établi par la seule inscription à la classification des actes médicaux (CCAM) ou par un avis de la Haute Autorité de Santé. Il appartient au praticien de démontrer, pour chaque acte contesté, qu'il répondait à une nécessité médicale réelle et était effectivement pris en charge par l'assurance maladie, ce qui n'a pas été suffisamment établi en l'espèce. **Textes appliqués** : L'article 261-4-1° du code général des impôts (CGI), qui prévoit l'exonération de TVA pour les actes médicaux à caractère thérapeutique, et l'article L.

Avocat : UGGC AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre