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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428733

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'une société civile professionnelle visant au rétablissement de ses déficits fiscaux reportables pour les exercices 2020 et 2021. La juridiction estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que les provisions pour créances douteuses déduites par la société n'étaient pas justifiées. Le tribunal confirme ainsi la rectification opérée par le service du contrôle fiscal.

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209364

La décision concerne un recours en plein contentieux contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) suite à une vérification de comptabilité. Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de la société DG Logistique, estimant que la procédure d'imposition était régulière et que la garantie du recours hiérarchique avait été valablement offerte. Les textes appliqués sont principalement le Livre des Procédures Fiscales (article L. 10) et le Code Général des Impôts (article 39).

Avocat : SELAS LPA-CGR AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405555

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes de leur action en responsabilité contre l'État. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'indemnisation.

Avocat : SELARL ALCIAT JURIS

10 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la société SNCF Réseau. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences de désordres affectant des câbles électriques sur la LGV Atlantique, suite à des travaux exécutés par la société Colas Rail. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un litige potentiel relatif à l'exécution du marché de travaux.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

10 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517837

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de provision des sociétés Relyens SP et Relyens Mutual Insurance contre un EHPAD. Le juge a estimé que l'existence de la créance (intérêts moratoires et indemnité forfaitaire) n'était pas suffisamment établie, car le titulaire exact du marché public d'assurance n'était pas identifiable au vu du dossier. La décision s'appuie sur les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige qu'une obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : LKJ AVOCATS

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402855

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur lui imposant le versement d’une indemnité compensatrice de 20 118,36 euros pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JURCO SEL D'AVOCATS

10 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500338

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme D..., agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser au titre des conséquences des essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes, notamment le rapport de l'IRSN de 2019, sans tenir compte d'un nouveau rapport de l'ASNR de 2025 qui réévalue à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de ce nouveau rapport était inopérant, car la requérante résidait à Huahine et non à Tahiti, et qu'elle ne démontrait pas que les données réévaluées pour Tahiti étaient transposables à son île. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308564

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en responsabilité de l’État par Mme E... B... pour le préjudice subi par son fils scolarisé au lycée d’Apt (Vaucluse) en raison d’absences non remplacées de professeurs, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504579

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée était incomplet malgré plusieurs relances, et que le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction en application de l'article R.431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence prévue à l'article L.521-3 n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502218

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Lariviere qui contestait le montant de ses taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023. La juridiction estime que la requête, fondée sur une prétendue surévaluation de la base d'imposition, n'est assortie d'aucune critique précise ou d'éléments concrets permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués sont inopérants ou insuffisamment précis.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Gonesse à verser une provision à la société Suez RV Ile-de-France pour des factures impayées relatives à un marché public de gestion des déchets. Le juge a retenu que la créance, certaine et exigible, n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a accordé la provision demandée de 106 524,87 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement et des frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORIA AVOCATS

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509992

**Sujet principal** : Demande de provision sur une créance contractuelle dans le cadre d'un marché public de maîtrise d'œuvre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que l'existence de l'obligation de paiement invoquée par l'architecte à l'encontre de la commune de Puteaux est sérieusement contestable, notamment en l'absence de preuve de l'existence matérielle des marchés et de la notification du décompte. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision au caractère non sérieusement contestable de la créance.

Avocat : CLL AVOCATS

10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208964

La commune d'Eclaibes demande réparation pour des désordres affectant son église devant le Tribunal Administratif de Lille. Le tribunal rejette la requête principale, estimant que l'action en responsabilité décennale est prescrite, le délai de dix ans étant écoulé depuis la réception des travaux. Les conclusions subsidiaires sur la responsabilité contractuelle sont également écartées, le juge administratif déclarant son incompétence pour connaître de ces demandes entre la commune et les constructeurs.

Avocat : REMPART AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411220

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le département du Nord, qui contestait un titre de perception émis par la région Hauts-de-France pour le remboursement de travaux. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire au motif qu'il était insuffisamment motivé, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le juge n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance elle-même, l'annulation pour vice de forme rendant cet examen inutile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BCCL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503889

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise de la commune de Verchin concernant des désordres survenus dans l'église Saint-Omer après des travaux. Le juge a estimé, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, que l'expertise n'était pas utile. Il a motivé ce refus en relevant qu'un rapport d'expertise amiable déjà existant fournissait tous les éléments nécessaires pour un éventuel litige futur sur la responsabilité de l'entreprise Logissain.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505972

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Antibes pour un préjudice subi lors d’une chute sur un cheminement piéton. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par une ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DEMES AVOCATS

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis son enfance, sa scolarité, ses liens familiaux intenses (parents, fratrie, enfant français né en 2024) et son parcours d'insertion.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600501

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son séjour continu à Mayotte ni l'obtention de son CAP, et que les éléments produits étaient insuffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026