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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222759

La société Amarante conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la décharge d'impositions (impôt sur les sociétés et TVA) suite à un contrôle fiscal. Le tribunal rejette sa requête, considérant que la société n'a pas rapporté la preuve du caractère exagéré des rehaussements, notamment en ne justifiant pas de la réalité et de l'intérêt direct pour l'entreprise de certaines charges litigieuses (prestations de la société Butterfly). La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R* 193-1 du livre des procédures fiscales concernant la charge de la preuve en matière de taxation d'office, ainsi que sur l'article 39 du code général des impôts relatif à la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET GAJU, GOLAB (ASSOCIATION)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201753

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 5 000 € émis par la commune de Pierrefeu-du-Var au titre d'une participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a annulé le titre de recettes en tant qu'il réclamait une somme supérieure à 2 500 €, considérant que la délibération communale applicable ne permettait pas d'exiger ce montant pour la situation des requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1331-7 du code de la santé publique et les dispositions de la délibération municipale du 14 mai 2019.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IM AVOCATS

9 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518612

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer les conditions d'une prise en charge hospitalière et les préjudices qui en découlent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale, estimant qu'elle présente un caractère utile pour éclairer un litige potentiel relatif à la responsabilité de l'hôpital. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : HALEBLIAN AVOCATS

9 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société ELIEZ de son recours en plein contentieux visant le paiement d'un solde de marché par le département du Val-d’Oise. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : CLL AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600439

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et des liens familiaux de ses enfants devenus français. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer la continuité et la stabilité de son séjour, rendant la requête manifestement infondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600444

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas établi la réalité du lien avec son enfant ni sa contribution à son entretien et son éducation. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600445

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir la réalité du lien avec le père de l'enfant et sa contribution à son entretien, rendant la violation invoquée non fondée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600446

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation familiale ou la prise en charge de ses enfants. Le juge a estimé que la violation alléguée des libertés fondamentales n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600447

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur la réalité de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge a estimé que la violation des libertés fondamentales alléguée n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600478

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'entrer dans son propre pays, en se prévalant d'une prétendue nationalité française. Le juge estime que les documents produits ne sont pas probants et que le requérant ne démontre pas sa qualité de ressortissant français, rendant son moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600481

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni la pérennité de son séjour en France ni ses attaches familiales, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée comme manifestement infondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600483

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la pérennité de son séjour ou des attaches familiales stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600486

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte et de l'intensité de ses liens familiaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600488

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de la pérennité de son séjour à Mayotte et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600489

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai présentée par un ressortissant malgache. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'est pas établie, le requérant se bornant à produire une attestation de demande d'asile datant de 2021. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600490

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale, en se prévalant de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les victimes de violences conjugales. Le juge a estimé que la condition n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier d'une ordonnance de protection délivrée par un juge civil, seule susceptible d'ouvrir droit à un titre de séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'un séjour pérenne ou d'attaches familiales solides en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les moyens soulevés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600492

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute de preuves suffisantes d'une intégration ancienne et de liens familiaux stables à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600263

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Ornans pour obtenir l'expulsion de la SAS B... Automobiles, qui occupe sans titre une place du domaine public communal. Le juge a rejeté la requête en relevant un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, car l'occupation litigieuse concerne une dépendance du domaine public routier, relevant de la police de la conservation de ce domaine. En application de l'article L. 116-1 du code de la voirie routière, les infractions à cette police sont de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la demande de la commune a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : DSC AVOCATS TA

9 février 2026