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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600461

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire sans délai. Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 6 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation sous deux mois, au regard de l'atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300657

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SARL EQUAL d’un recours contestant un avis de sommes à payer émis par la Métropole d’Aix-Marseille Provence au titre de la taxe d’assainissement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d’assainissement étant un service public industriel et commercial, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires civiles, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GLC AVOCAT

6 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400974

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du centre hospitalier de Luchon de comptabiliser son temps de décharge syndicale, et demandant des indemnités. Par un mémoire du 15 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409683

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite au décès d'un patient après une angioplastie. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour faute, en raison d'un défaut de consentement éclairé du patient à l'intervention. Il a condamné l'AP-HP à indemniser les ayants droit et la CPAM, rejetant la mise en cause de l'ONIAM, et a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives au consentement et au code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : UGGC AVOCATS

6 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour éclaircir les circonstances du décès d'une patiente après sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette mesure utile et a élargi l'expertise au groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, où la patiente est décédée. Il a en revanche rejeté les demandes de constitution d'un collège d'experts, d'établissement obligatoire d'un pré-rapport et de mise à la charge des requérants des frais de l'expertise.

Avocat : JASPER AVOCATS

6 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600895

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de la "Boucherie Istanbul". La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact financier allégué et la période du ramadan, car la société n'établissait pas une situation de péril imminent. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PELLEN

6 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208809

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la majeure partie de la demande indemnitaire d'une ancienne contractuelle contre le Crédit Municipal de Roubaix. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, suite à l'annulation d'un arrêté ayant illégalement accepté sa démission. Cependant, il n'a accordé qu'une indemnité de 1 210,05 euros pour préjudice matériel partiel, rejetant la demande de préjudice moral et réduisant considérablement le montant initialement réclamé.

Avocat : SCP PRIMAVOCAT

6 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500191

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a accordé une provision à deux sociétés d'assurance pour des cotisations impayées par un centre hospitalier. Le juge a estimé que l'existence de la créance principale et des intérêts moratoires n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de contestation du débiteur. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative pour la provision et sur les articles du code de la commande publique concernant les intérêts de retard.

Avocat : LKJ AVOCATS

6 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503282

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société CPR IMMOBILIER de son recours en plein contentieux. Ce recours visait initialement l'annulation d'un titre de recette de 54 322,36 euros émis par la communauté d'agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200650

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à faire condamner Clermont Auvergne Métropole à l'entretien de murs et au remboursement de frais. Le tribunal a jugé que les murs litigieux, bien que bordant la voirie, ne constituaient pas une dépendance du domaine public de la métropole mais étaient des ouvrages privés. Par conséquent, l'obligation d'entretien et la responsabilité de la collectivité n'étaient pas engagées, conduisant au rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : DMMJB AVOCATS

6 février 2026• Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600419

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 3 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français visant M. B..., un ressortissant comorien arrivé mineur à Mayotte. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de cet arrêté. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, afin de permettre l'examen de sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses cinq enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision a été motivée par l'ancienneté de la résidence de M. B... à Mayotte (depuis 2011), sa vie familiale stable avec une ressortissante française et leurs enfants scolarisés, ainsi que ses démarches de régularisation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600416

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2015 et de la présence régulière de l'ensemble de sa famille proche sur l'île. La solution retenue s'appuie également sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant étant une considération primordiale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600437

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité aboutie jusqu'au baccalauréat, de ses démarches de régularisation et de reconnaissance de la nationalité française, ainsi que de ses attaches familiales sur place.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600440

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en considération de l'arrivée de Mme A... à Mayotte avant l'âge de 13 ans, de sa scolarité complète sur le territoire et de la présence régulière d'une partie de sa fratrie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600443

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 6 février 2026. En raison de l'urgence et de la situation de Mme B..., parent d'un enfant français, le juge a toutefois enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600280

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal d'opposition à déclaration préalable de travaux déposée par M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a précisé que la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'applique pas en cas d'opposition à déclaration préalable, et que le simple empêchement de réaliser le projet ne suffit pas à caractériser une urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302596

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... B..., agissant pour le compte de l'indivision B..., qui demandait la condamnation de la commune de Jonquières-Saint-Vincent à lui verser 5 400 euros en réparation du préjudice résultant d'une obligation de débroussaillement qu'il estimait illégale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. B... de justifier d'un mandat exprès des autres co-indivisaires pour agir en justice, un tel acte étant qualifié d'acte d'administration nécessitant un mandat tacite ou exprès au sens des articles 815-2 et 815-3 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : LEV LAW AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre