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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600895

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension concernant l'opposition du maire de Nevers à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la couverture existante du territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'urbanisme.

PAMLAW - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601074

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à Lons-le-Saunier. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'immeuble litigieux est situé dans le département du Jura. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206075

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager. Le juge a estimé que le projet de lotissement, en densifiant un terrain partiellement végétalisé dans une zone à caractère traditionnel, méconnaissait les règles du plan local d'urbanisme (article UA 11) relatives à l'harmonie des lieux et à la préservation de l'environnement. La demande d'injonction de délivrer un permis et la condamnation pécuniaire de la commune ont également été écartées.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite d'abroger un espace boisé classé (EBC) dans le PLU de Toulouse. La juridiction a considéré que la demande avait perdu son objet, car le PLU intercommunal (PLUi-H) approuvé postérieurement a substantiellement modifié l'emprise de l'EBC litigieux et abrogé l'ancien PLU. Le juge a appliqué les principes du contentieux de l'excès de pouvoir, relevant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation d'un acte qui n'était plus en vigueur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306723

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire modificatif tacite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester ce permis modificatif, qui ne portait pas atteinte à leurs conditions de vie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405729

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Tournefeuille refusant un permis de construire pour un projet d'aménagement et de surélévation. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article UD3 du PLU relatif aux "accès", alors que la desserte existante, desservant plus de quatre logements, constitue une voirie privée à laquelle des normes différentes s'appliquent. La décision de rejet est donc entachée d'erreur de droit sur l'interprétation des règles d'urbanisme locales.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408129

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503884

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car la décision était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-3 et L. 611-1) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600865

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les conditions d'urgence ne sont pas réunies, considérant notamment le comportement antérieur du requérant et les garanties entourant sa mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

25 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601137

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Hectare visant à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal de refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus d'abroger le classement en espace boisé (EBC) de sa parcelle dans le PLU de Toulouse. La juridiction a considéré que la demande avait perdu son objet, car un nouveau PLU intercommunal (PLUi-H), approuvé postérieurement, a substantiellement modifié l'emprise de l'EBC litigieux, rendant l'ancienne servitude inapplicable. Le tribunal s'est fondé sur les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir contre un refus d'abrogation, relevant que le juge apprécie la légalité de l'acte au jour de sa décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler un arrêté préfectoral de janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était motivé et avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L.611-1, L. 612-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également déclaré irrecevable sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après son admission à l'aide juridictionnelle totale avant l'introduction du recours.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301987

**Sujet principal :** Recours en responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle d'une entreprise (Axima Concept) contre le maître d'ouvrage (Ville de Rennes), le maître d'œuvre et une autre entreprise, suite à des retards sur un chantier public. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Axima Concept. Il a jugé que les retards imputés aux autres intervenants ne constituaient pas une faute de nature à engager leur responsabilité à son égard, et que la Ville de Rennes n'avait pas commis de faute contractuelle en n'usant pas plus tôt de mesures coercitives. La demande relative aux travaux supplémentaires a également été rejetée pour défaut de preuve de leur caractère indispensable. **Textes appliqués :** Principes généraux du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle (non spécifiés dans l'extrait).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AVOXA

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303052

**Sujet principal :** Recours en indemnisation d'une entreprise de travaux (GTM Ouest) contre les membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre pour des préjudices liés à l'exécution d'un marché public. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société GTM Ouest. Il estime que la demande, fondée sur la responsabilité quasi-délictuelle des maîtres d'œuvre, est irrecevable car elle tend à remettre en cause, de manière détournée, les stipulations financières définitives d'un décompte général de marché public. **Textes appliqués :** Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment le caractère définitif et intangible du décompte général (article 13.3.2 du CCAG Travaux évoqué dans les débats), qui fait obstacle à une action indemnitaire postérieure portant sur les mêmes éléments.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRG

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204571

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. La juridiction estime que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement refusé le titre au motif que le requérant, père d'enfants français, ne justifiait pas d'une contribution effective à leur entretien et éducation, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : SMATI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209913

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 16 juin 2022, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour avoir été prise avant l'expiration du délai légal de quinze jours accordé au requérant pour présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.

Avocat : KHATIFYIAN

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211748

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII du 12 août 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été prise avant l'expiration du délai de quinze jours laissé à l'intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SMATI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601262

**Sujet principal** : Le préfet d'Indre-et-Loire demande l'expulsion en référé d'une famille de demandeurs d'asile d'un hébergement d'urgence, après le rejet définitif de leur demande. **Juridiction** : Le Tribunal administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête du préfet. Il estime que l'expulsion immédiate, qui exposerait la famille, notamment deux enfants mineurs et une personne sous traitement médical, à la rue et à une grande précarité, ne constitue pas une mesure d'urgence justifiée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence) et prend en compte la Convention internationale des droits de l'enfant pour évaluer les conséquences de la mesure sur les mineurs.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

25 mars 2026