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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société X Quai de Valmy, qui contestait une décision de recouvrement d'allocations d'activité partielle. Le tribunal a jugé que la décision du directeur régional (DRIEETS) du 7 juin 2023 était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que le placement en activité partielle de salariés immédiatement après leur embauche ne constituait pas un cas prévu par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Par conséquent, les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement sont maintenus.

Avocat : CABINET CPNC AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305917

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige fiscal opposant M. C... à l'administration, relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et à la pénalité pour manœuvres frauduleuses de 80 % qui lui a été infligée. Le tribunal rejette la totalité des demandes de M. C..., jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration a correctement appliqué la pénalité pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1729 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONSOT AVOCATS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur le refus de l’administration d’exonérer de plus-value la cession d’un bien immobilier, que le requérant présentait comme sa résidence principale. Le tribunal a jugé que M. A... ne démontrait pas que le bien constituait effectivement sa résidence principale au jour de la cession, au sens du II de l’article 150 U du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de réduction de la plus-value et de décharge de la pénalité pour manquement délibéré.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306305

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant un redressement fiscal. La requérante demandait la décharge ou la réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, consécutives à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la cession de sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (attestations, assurance habitation) ne suffisaient pas à prouver que le bien cédé était sa résidence principale, d'autant qu'elle avait déclaré une autre adresse fiscale, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au II de l'article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de majoration du prix d'acquisition par des frais de travaux a également été rejetée, faute de justificatifs suffisants. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307561

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les infractions des 7 et 14 octobre 2022. Le tribunal a rejeté ce moyen comme inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307739

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 28 juillet 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les points retirés pour plusieurs infractions anciennes avaient été restitués, rendant les contestations correspondantes sans objet. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité de la décision d'invalidation du permis.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307988

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'argument de M. B... sur le défaut de notification des retraits de points, considérant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la non-imputabilité des infractions, cette question relevant du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310467

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable pour plusieurs infractions, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité. Le tribunal a également considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311435

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les points retirés pour les infractions des 2 octobre 2019 et 7 juin 2020 avaient été restitués, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Sur le fond, le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. En application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311869

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 18 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant car il ne conditionne pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat SNEP-UNSA d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la rentrée scolaire 2024, refusée implicitement par le rectorat de l’académie de Bordeaux. Le syndicat s’est désisté de sa requête et de toute action par un mémoire du 20 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407417

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la CAF de l'Aude de lui accorder une remise de dette pour un indu d'aide personnalisée au logement. La CAF a accordé une remise partielle de 783 euros postérieurement à la requête, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour cette somme. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant qu'elle ne justifiait pas d'une précarité suffisante pour obtenir une remise totale, conformément aux articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi qu'à l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet partiel de la requête.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

5 février 2026• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600002

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 8 d'un accord-cadre du CHU de La Réunion pour la maintenance d'installations de froid, estimant que l'information reçue était insuffisante et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs et de dénaturation. Le juge a considéré que les informations fournies étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600003

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par le CHU de La Réunion pour le lot 1, estimant que l'analyse des offres était insuffisante et que la sélection s'était faite sur le seul critère du prix. Le juge a considéré que les informations fournies à la société requérante étaient suffisamment explicites et que la différence de notation sur le critère prix, justifiant le choix de l'attributaire, ne caractérisait pas un manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600005

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cegelec. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 3 d’un accord-cadre du CHU de La Réunion, estimant que l’analyse des offres sur le critère technique était insuffisante et que la sélection s’était faite sur le seul prix. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisamment explicites et que les manquements allégués n’étaient pas caractérisés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

Avocat : SPI AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600407

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que M. B... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, vivant séparément de la mère. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte en 2005, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre le 2 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600409

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D..., ressortissant comorien, visant à suspendre un arrêté d'interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le préfet avait émis un billet de retour pour le requérant, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D..., dès son retour à Mayotte, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2026