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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202201

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202204

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514901

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes de la Métropole Aix-Marseille-Provence visant à l'expulsion d'occupants d'une aire d'accueil pour gens du voyage. La juridiction a donné acte du désistement de la Métropole pour deux requêtes. Pour les autres, elle a ordonné l'expulsion des occupants concernés, considérant qu'ils étaient sans droit ni titre après avoir dépassé la durée maximale de stationnement autorisée sans dérogation, au regard du règlement intérieur de l'aire et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604672

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Telecom de sa demande de suspension d'un arrêté municipal. Le sujet principal était la contestation d'un arrêté du maire d'Annot imposant des obligations d'assurance pour les antennes relais, mais cette demande est devenue sans objet car l'arrêté attaqué a été abrogé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.

Avocat : KATAM AVOCATS

7 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer la demande de Mme C... F..., qui allègue une faute médicale (plaie vésicale) du centre hospitalier Aunay-Bayeux lors de son accouchement par césarienne. L'expertise, à laquelle les parties ne s'opposent pas, a pour mission de déterminer les faits et d'évaluer d'éventuels préjudices en vue d'une action en responsabilité.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601119

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de la société Athemis Energie, qui contestait son éviction d'une procédure de marché public pour suspicion de prix anormalement bas. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, avait correctement mis en œuvre la procédure de vérification prévue par le code de la commande publique. La décision considère que les justifications fournies par le groupement d'entreprises pour expliquer son prix étaient insuffisantes pour lever les doutes légitimes de l'acheteur public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

7 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601789

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de procédure concernant l'entretien de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300436

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des rectifications fiscales (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) concernant les revenus d'une SARL et les avantages en nature perçus par son gérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que l'administration fiscale a légalement qualifié et évalué les avantages en nature (notamment l'usage de véhicules de société) et les charges non déductibles (comme certaines dépenses de réception et une libéralité). **Textes appliqués** : Le contrôle et les rehaussements sont fondés sur les dispositions du Code général des impôts (CGI), notamment l'article 111 c) pour l'imposition des avantages en nature en tant que revenus distribués, et l'article 39 concernant la déductibilité des charges.

Avocat : ALTIX AVOCATS

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311642

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision ministérielle d'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte la mise en cause de la requérante dans une procédure pénale pour contrefaçon de chèques, même si celle-ci a été classée sans suite ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : EQUATION AVOCATS

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal que le demandeur était âgé de plus de dix-huit ans lors de son dépôt de demande. Elle a ainsi estimé que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KATI

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408703

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... A... et de ses enfants visant l'annulation des décisions de la commission de recours refusant des visas de long séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à verser une somme d'argent.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas concernant un visa de long séjour pour une enfant marocaine confiée par kafala. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur le recours administratif dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SP AVOCATS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410028

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410612

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605013

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal du 30 décembre 2025 opposé à son projet d'antennes-relais. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que le délai d'instruction d'un recours en annulation porterait une atteinte suffisamment grave à ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

7 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601816

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours dirigés contre un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté de refus de titre de séjour accompagné d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, jugeant que la notification n'avait pas été effectuée dans les formes légales prévues par l'article L. 551-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF et du refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière