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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, estimant que la décision d'invalidation du permis, notifiée par lettre recommandée, a été régulièrement présentée à l'adresse du requérant le 26 août 2023. La requête, enregistrée en mai 2024, est donc intervenue hors du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, sans que le recours gracieux n'ait pu interrompre ce délai.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500478

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Le tribunal rejette en conséquence la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Il rejette également la demande du préfet de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508443

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée au requérant pendant l'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510284

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Fatima Indian Beauty qui contestait une amende administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Le tribunal a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : IBAZATENE

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501906

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602207

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'agrément pour un établissement de formation nautique. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui établissent que le silence de l'administration vaut ici rejet, cette procédure d'agrément n'étant pas concernée par le principe du "silence vaut acceptation".

Avocat : ADMINIS AVOCATS (S.E.L.A.S)

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505623

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en ordonnance, a examiné une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le refus d'un titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande. La juridiction constate que l'exécution a été assurée par la délivrance d'autorisations provisoires de séjour, faisant perdre son objet à la requête. En conséquence, elle déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale et rejette la demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600826

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'une agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante perçoit une pension de retraite et n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il admet en revanche la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500849

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCCV U Caminu. La société demandait l'annulation du refus de permis de construire délivré par le maire d'Ajaccio. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

2 avril 2026
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501905

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Domaine Margine de son recours visant à contester le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

2 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402461

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société BFF Bank S. P. A. de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires de recouvrement de la part d'un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600754

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requête constitue un doublon d'une autre instance pendante. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600886

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306788

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours contre un arrêté municipal de Voiron. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôture la procédure sans statuer sur le fond de l'affaire, qui concernait le retrait d'une autorisation pour une antenne relais. La demande de condamnation de la commune aux frais est écartée, la requête ne présentant plus de questions à juger.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

2 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606083

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle constate par ailleurs que l'introduction d'un recours au fond contre l'OQTF a déjà un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

2 avril 2026