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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202916

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un arrêté municipal prononçant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) contre un agent territorial. La juridiction a retenu que les faits reprochés (une toxi-infection alimentaire collective) n'étaient pas personnellement imputables à l'agent, notamment car il était en congé lors des événements, constituant ainsi une erreur de qualification juridique. Le tribunal a également condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRIATTE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302728

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune visant à annuler l'arrêté ministériel du 22 juillet 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, en l'occurrence des hauts fonctionnaires, étaient compétents pour prendre cette décision en vertu de délégations de signature prévues par le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et les arrêtés d'organisation des ministères concernés. Les autres moyens soulevés par la commune, notamment ceux relatifs à la composition de la commission et à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DMMJB AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de deux ressortissants kosovars. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légales. Il a notamment estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcées n'étaient pas contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602286

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais du territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant concernant le non-respect de son droit d'être entendu et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il constate que l'étranger a été entendu en procédure de vérification du droit au séjour avant la décision et que l'arrêté est suffisamment motivé. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1), jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne sur le droit d'être entendu.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311199

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Weesure Protection visant à annuler le refus d'autorisation de licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le juge a considéré que l'inspectrice du travail avait légalement apprécié que les absences reprochées, liées à un arrêt maladie, ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, au regard notamment des obligations de l'employeur en matière de santé et sécurité (article L. 4121-1 du code du travail). La décision implicite de rejet du recours hiérarchique a également été jugée légale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402479

**Sujet principal** : La société Collector Motors Shop conteste devant le Tribunal Administratif de Lyon des redressements fiscaux (TVA, impôt sur les sociétés, pénalités) en invoquant une irrégularité de procédure, à savoir le refus de l'administration d'accorder un entretien avec le supérieur hiérarchique du vérificateur. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Il a jugé que la demande d'entretien, formulée après la réunion de synthèse et l'envoi de la proposition de rectification, était tardive et ne relevait plus de la garantie procédurale offerte par la charte du contribuable vérifié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions de la charte des droits et obligations du contribuable vérifié (intégrée au Livre des Procédures Fiscales par l'article L. 10), qui organise le droit à un entretien hiérarchique à des moments précis de la procédure de contrôle.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL ANNECY

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403391

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2020. Le requérant contestait la qualification de rémunérations occultes et l'imposition en revenus de capitaux mobiliers de sommes perçues de son employeur. Le tribunal estime que l'administration a légalement appliqué les articles 111 c) du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales, considérant que les sommes non déclarées constituaient bien des rémunérations occultes imposables.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509457

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étudiant", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, concernant une ressortissante ivoirienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une personne compétente (délégation de signature), suffisamment motivée (visant l'article 9 de la convention franco-ivoirienne et les éléments de fait), et que le refus de renouvellement était légal au regard des conditions posées par cette convention. **Textes appliqués** : Convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 (article 9), code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601806

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une mère isolée de quatre enfants mineurs. La juridiction a retenu que l'Office avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en prononçant cette mesure sans procéder à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515230

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'exécution d'une précédente injonction d'hébergement. Le juge constate le défaut d'exécution par la préfète mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte existante. Il rappelle que le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut l'application des dispositions générales du code de justice administrative et que l'astreinte est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603120

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont une précédente demande avait été rejetée et qui se maintenait irrégulièrement sur le territoire, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence pour ce type de demande, distinctes du cas d'un renouvellement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429501

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'annulation d'une décision préfectorale clôturant une demande de carte de résident. La juridiction a jugé que la requérante, reconnue réfugiée, avait droit à la délivrance de ce titre en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence annulé la décision de clôture et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608077

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, estimant que l'administration n'avait pas examiné sérieusement la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens en France. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500787

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que le recours initial contre le refus implicite était devenu sans objet, car une décision explicite de rejet (arrêté préfectoral du 24 janvier 2025) s'y était substituée. Il a estimé que cette décision explicite était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-23) ni les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505276

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Apave Sudeurope de son instance et de son action en paiement de factures impayées contre le ministre de la justice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent est éteinte.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS (SELASU)

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506327

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SA Haseg, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation du refus d'inscrire deux chevaux au livre généalogique du cheval arabe. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101390

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d'une demande en responsabilité de la Fédération française de football par les liquidateurs du Sporting Club de Bastia, s'est déclaré incompétent. Il a estimé que le fait générateur du dommage, une inaction administrative, relevait de la compétence du tribunal du lieu où ce fait s'est produit, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il attribue le jugement à la juridiction compétente, invoquant l'article R. 351-8 du même code dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VEIL JOURDE

24 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400123

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un conseiller régional contestant la réduction de 30% de son indemnité pour absences non justifiées aux commissions. Le juge a estimé que la décision de la présidente de région était légale, notamment au regard de l'article L. 4135-16 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du règlement intérieur de la collectivité. Il a également écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de mention des voies de recours dans la notification, et a rejeté la demande d'annulation de l'article 72 du règlement intérieur.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400911

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une fonctionnaire territoriale. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été informé de son droit de se taire avant son audition, méconnaissant ainsi les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La décision a été annulée car la sanction reposait de manière déterminante sur des propos tenus lors de cette audition irrégulière.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Lège-Cap-Ferret. Le tribunal a jugé que la consultation de l'architecte des Bâtiments de France était régulière et que le projet respectait les règles d'urbanisme du PLU concernant l'emprise au sol des annexes et l'accessibilité pour les secours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 423-54, et du règlement local d'urbanisme.

Avocat : L'HOIRY AVOCATS

24 mars 2026• 6ème Chambre