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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304762

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet du préfet concernant l'abrogation d'une autorisation "loi sur l'eau" et d'actes relatifs à un projet d'aménagement. Le tribunal constate le désistement pur et simple du requérant, M. A..., intervenu après l'enrôlement de l'affaire. En conséquence, il donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation aux frais présentée par la société mise en cause, sans avoir à statuer sur le fond de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral déclarant cessibles des terrains pour une ZAC. Le requérant s'étant désisté de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la requête ni sur les demandes de condamnations aux dépens.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de deux associations environnementales visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC golfique à Villeneuve-de-la-Raho. Le tribunal a jugé que les requérantes n'avaient pas démontré que les évolutions législatives, climatiques ou des documents d'urbanisme (comme le SAGE ou le SDAGE) étaient de nature à imposer une nouvelle enquête publique avant la prorogation. Il a également estimé que les conditions de l'article R. 123-24 du code de l'environnement, permettant une prorogation sans nouvelle enquête, étaient remplies.

Avocat : ALTES AVOCATS

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du préfet de la région Occitanie soumettant son projet agrivoltaïque à une étude d'impact environnemental. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité, n'avait pas été exercé dans les délais légaux prévus par l'article R. 122-3-1 du code de l'environnement. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond du litige concernant la qualification du projet au titre des rubriques 30 et 39 du code de l'environnement.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503851

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... E... qui demandait l'annulation d'une décision préfectorale soumettant son projet agrivoltaïque à une étude d'impact environnemental. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que le projet, par son emprise au sol et ses caractéristiques, relevait de la rubrique 39 a) du code de l'environnement et nécessitait une évaluation environnementale. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 122-3, R. 122-18 et L. 122-1 du code de l'environnement concernant l'examen au cas par cas et les seuils d'emprise.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601559

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile qui demandait la suspension d'une décision du maire d'Agde s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande de suspension, car la commune a retiré l'arrêté litigieux et la société requérante s'est désistée de son instance. L'affaire est donc devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la requête en référé.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

24 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601214

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'extension. Le requérant, un voisin, invoquait des vices de procédure et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la nécessité d'un permis de démolir et le respect des règles d'implantation et d'urbanisme du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une requête en annulation de titres de perception de la taxe d'aménagement. L'association requérante, l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, invoquait une exonération au titre d'association cultuelle construisant un lieu de culte, fondée sur les articles L. 331-7 et R. 331-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour défaut de délai, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306555

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par la commune d'Annecy. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats justifiant d'un intérêt à agir, n'ont pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'intégration architecturale (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) ou les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux saillies et aux marges de recul. La légalité de l'arrêté municipal est donc confirmée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511397

Le Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés) a rejeté la demande d'expertise présentée par la société SASU CDG. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié l'utilité d'une telle mesure à ce stade, alors qu'une instance au fond était déjà engagée sur le même litige fiscal. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 621-1-1 du code de justice administrative, qui régissent les mesures d'instruction en référé.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319138

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision rejetant son recours administratif préalable contre une sanction disciplinaire de dix jours de cellule. Le tribunal estime que la décision de l'autorité interrégionale, prise à la suite de ce recours obligatoire, se substitue à la décision initiale de la commission de discipline, rendant irrecevables les moyens invoqués contre cette dernière. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment celles relatives au recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : SELARL HOPLON AVOCATS

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409842

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de provision de 20 000 euros formée par une assistante familiale contre le Conseil départemental de la Vendée. Le tribunal estime que l'existence de la créance salariale et du droit à l'indemnité d'attente est sérieusement contestable, car la requérante accueillait des enfants d'un autre département. La décision s'appuie sur les articles L. 423-30 et L. 423-32 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatif aux conditions d'octroi d'une provision.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505960

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de ses liens avec son enfant français. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504032

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Orne du 30 novembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire (OQTF), prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légale et correctement motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures annexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales et proportionnées.

Avocat : KHATIFYIAN

24 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601737

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et méconnaissait les obligations d'évaluation individuelle de la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 17, 20 et 21 de la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d'accueil.

Avocat : LE STRAT

24 mars 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que le préfet n'était pas tenu d'abroger l'autorisation "loi sur l'eau" au titre de l'article L. 214-4 du code de l'environnement, notamment car les circonstances invoquées (sécheresse) ne démontraient pas que l'ouvrage était abandonné ou portait atteinte à l'intérêt public. Les demandes subsidiaires, y compris la suspension des autorisations, ont également été écartées.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'ensemble des décisions et que leurs moyens au fond, fondés sur les articles L. 214-4 et L. 181-23 du code de l'environnement, n'étaient pas établis. Elle a également rejeté leur demande de mesures conservatoires et condamnation pécuniaire.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre