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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606242

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, ni une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir, au regard des conditions strictes de cette procédure. La mesure administrative est donc maintenue.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, malgré un délai de traitement de plus de deux ans et des allégations d'entrave à ses études et à sa vie familiale, ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605599

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une mère demandant l'injonction au recteur de l'académie de Créteil de remplacer un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'utilité de la mesure, faute d'avoir préalablement saisi l'administration, ni prouvé l'urgence de la situation par des éléments suffisants. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour le référé "mesures utiles".

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire et d'interdiction d'abattage d'arbres. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant les irrégularités d'affichage ou les atteintes à la faune protégée. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés ne justifient les mesures d'urgence sollicitées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603365

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger a fait l'objet d'une assignation à résidence dans le Val-d'Oise après l'introduction de son recours. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il renvoie le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, désormais territorialement compétent.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601981

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté de maintien en rétention administrative. Cette décision fait suite à l'ordonnance d'un juge judiciaire ayant déjà mis fin à la rétention et ordonné la libération du requérant, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502938

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un refus de retrait. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601642

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé "mesures utiles".

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler un arrêté municipal du Vésinet du 3 juillet 2023. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à leurs travaux de division d'une verrière, imposait le respect de prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que ces prescriptions, motivées par la protection du patrimoine dans le périmètre d'une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient légales et fondées sur les articles L. 642-1 et L. 642-6 du code du patrimoine.

Avocat : L.V.I AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601966

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un étudiant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de trois mois prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicétée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative est donc dépourvue d’utilité, car elle ferait obstacle à cette décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour soins (certificat de résidence algérien) et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu'elle n'a pas déposé de requête en annulation principale contre la décision contestée, ce qui est une condition de recevabilité. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de la recevabilité en référé-suspension).

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601483

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant camerounais visant à obtenir l'injonction de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée hors délai, a fait naître une décision implicite de rejet de l'administration au terme du délai de trois mois prévu par l'article R. 422-5 du CESEDA. La mesure sollicétée est donc dépourvue d'utilité, l'urgence invoquée ne pouvant justifier une injonction dans ces conditions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601457

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'un défaut de réponse de la préfecture dans le délai légal de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de séjour. Dès lors, l'injonction de statuer demandée n'est plus utile. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) pour la procédure de référé, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414102

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment informé via l'application Télérecours, n'a pas confirmé le maintien de la requête dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs au désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601517

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour un ressortissant taïwanais souhaitant changer de statut d'étudiant à salarié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la mesure, notamment en l'absence de démonstration d'une menace grave et immédiate pour ses intérêts depuis la notification de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension) et l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance d'une carte de séjour "salarié").

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601496

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 13 avril 2024, notamment au regard des conditions de son séjour et de son insertion. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601482

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requête est irrecevable car le contentieux spécifique des OQTF, régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispose de sa propre procédure à effet suspensif, excluant ainsi le recours à la procédure de suspension d'urgence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408692

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée. Le tribunal a jugé que le droit à l'APL ne pouvait être fondé sur une convention à laquelle la caisse d'allocations familiales n'était pas partie, et que le financement de ce type d'établissement relève du régime de l'assurance maladie, non des aides au logement. Il a ainsi confirmé la légalité de la décision de la caisse, en s'appuyant notamment sur les articles L. 344-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 174-4 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505021

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an, et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 613-1 du CESEDA), considérant que l'atteinte n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au principe du contradictoire et à l'examen sérieux, ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre