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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510198

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française en 2017, pour un montant de 35 948,83 euros. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes français pour 2012. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examen au fond.

Avocat : LINKLATERS LLP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315049

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement de la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce constat de désistement.

Avocat : ITRS AVOCAT

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315035

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française en 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a été rendue, la procédure s’étant éteinte avant tout examen des textes fiscaux invoqués (code général des impôts, livre des procédures fiscales).

Avocat : ITRS AVOCAT

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société LBBW Asset Management Investment Mbh. Cette société demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2007 et 2008, pour un montant de 6 724,06 euros. Le tribunal a constaté que la société n'avait pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le désistement d'office a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société LBBW Asset Management Investment Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus entre 2003 et 2007. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2207487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH, agissant pour le compte d’un fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2009 et 2010. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté la demande.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200954

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors GmbH d’une demande de restitution de retenues à la source sur dividendes de source française pour 2010, assortie d’intérêts moratoires. L’administration fiscale ayant accordé la restitution en cours d’instance, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200462

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de la société Helaba Invest KAG MbH, agissant pour le compte du fonds Hi-Aktien Euroland-Fonds, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l’année 2009, pour un montant de 12 377,28 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement d’office.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2106404

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Franklin Mutual Share Fund d’une demande de restitution de retenues à la source sur dividendes français pour les années 2008-2009, d’un montant de 393 870,49 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé la restitution des sommes en litige, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts moratoires prévus à l’article L. 208 du livre des procédures fiscales sont rejetées comme irrecevables, en l’absence de litige né et actuel avec le comptable chargé de leur versement.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100953

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement de la société Allianz Global Investors GmbH, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes pour les années 2012 à 2014. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce constat de désistement.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société SOMARFI SA, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2020. La juridiction a confirmé que le siège de direction effective de la société était situé en France, justifiant ainsi son assujettissement à l’impôt sur les sociétés français, et a écarté les moyens tirés de la violation de la libre circulation des capitaux et de la liberté d’établissement. Le tribunal a également jugé fondée la qualification d’activité occulte, ce qui a permis l’application du délai de reprise de dix ans et de la majoration de 80 %, et a rejeté la demande de décharge de l’amende pour non-présentation de comptabilité. Les textes appliqués incluent les articles 209 et 1728 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 169 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501401

Le tribunal administratif de Toulouse a ordonné une expertise à la demande de la direction régionale des finances publiques d'Occitanie, concernant des dysfonctionnements sur les réseaux de chauffage du centre des finances publiques de Rangueil. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et l'étendue des désordres, ainsi qu'à chiffrer les travaux nécessaires, dans la perspective d'un éventuel contentieux avec la société BP2C. La société ne s'est pas opposée à cette demande.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

28 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association ACNDAA et de plusieurs riverains visant à désigner un expert pour évaluer les nuisances sonores de l’aérodrome d’Albertville. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, compte tenu des études déjà réalisées et de l’absence de litige administratif actuel susceptible de justifier une telle mesure. La solution retenue écarte toute demande d’expertise, ainsi que les conclusions accessoires, sans faire droit aux interventions volontaires.

Avocat : LEONEM AVOCATS

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401516

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un titre exécutoire émis le 8 février 2024 par le département des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’une amende administrative de 600 euros en matière de revenu de solidarité active. Le requérant soutenait que le bordereau du titre n’était pas signé, en méconnaissance des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, et que les modalités de liquidation de l’amende n’étaient pas précisées. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DBKM AVOCATS

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600284

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a constaté l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600315

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant et un risque de persécution, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600316

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’intéressé ne démontre ni l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni l’intensité de ses liens familiaux, et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (CIDE) n’est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026